dimanche 3 décembre 2017

HUTCHINSON OVERIDE 35 mm

Comme sur le VTT, dès qu’on parle de Gravel, le choix des pneumatiques prend une importance capitale. En effet, en fonction du terrain (sec, gras, rocailleux, etc.) et/ou le type de pratique (engagé, axé sur la performance, plus cool, etc.) nous devrons porter notre prédilection sur des gammes de pneumatiques complètement différentes.

Ce n’est pas qu’une question d’esthétique mais, surtout, de sécurité. Et si vous ne le croyez pas, essayez, par exemple, de rouler avec des pneumatiques lisses dans la boue, vous verrez…  

Heureusement, les marques commencent à s’intéresser au gravel et, désormais, les gammes couvrent un large éventail de terrains et pratiques.

J’ai beaucoup roulé avec des Continental 4000S en 28’’. Un choix largement suffisant pour mon vélotaf habituel (50/50 route + chemins bien entretenus et stabilisés). Même si cela m’obligeait à être vigilant dans les virages sur la partie chemin pour éviter les dérapages.

Ceci dit, voulant allonger le roulage sur les chemins et m’orienter un peu plus sur le gravel, j’ai vite compris que j’atteignais la limite des Continental que, d’ailleurs, n’ont pas de possibilité de passer en tubeless.

Après avoir lu quelques comptes rendus et comparatifs, j’ai fini par choisir ceux qui, sur le papier, semblaient coller plus à mon type de pratique : les Hutchinson Overide en 35 mm et montage tubeless…

Alors, je vous livre, ci-dessous, mon bilan après quelques sorties :

D’abord, j’ai été surpris du rendement sur route, au même niveau que les Continental (la partie centrale lise y est pour beaucoup) et dès que je suis arrivée à la partie chemin, j’ai tout de suite vu que je pouvais prendre les virages à une plus grande vitesse en totale sécurité (les petits losanges sur les côtés). En sec, c’est le bonheur absolu et, sur le mouillé, dès l’instant qu’il n’y a aucune couche de boue, ça passe aussi très bien.


Le WE d’après je suis parti explorer des nouveaux chemins au tour de chez moi et même sur des terrains un peu plus engagés le plaisir et la sécurité liée à la bonne accroche étaient au RdV.

Concernant la pression, j’ai trouvé un bon équilibre rendement/accroche, pour mes trajets vélotaf (pas trop compliqués), en roulant avec 3 bars à l’avant et 3,5 à l’arrière. Mais dès que le terrain se complique un peu, il faudrait rouler plutôt en 2,5/3 pour gagner un peu de confort ou passer sur une plus grande section (il existe une version en 38 mm).

La vraie limite de ces pneus vient dès que le terrain est gras. La moindre couche de boue et il glisse. Ça passe en ligne droite, même si vous sentez le flottement de la direction mais, dès que ça tourne ou au moindre petit devers, il atteint la limite et décroche. La chute dans ces conditions n’est jamais loin…

En conclusion, un excellent choix pour ma pratique habituelle : un peu de route, des chemins bien stabilisés, pas trop techniques et, surtout, presque sans boue (même en conditions humides).

Si c’est votre cas, n’hésitez pas, par contre si vous roulez dans la boue, il y a d’autres pneumatiques beaucoup plus adaptés.

Bonne Route

mardi 28 novembre 2017

C'EST GRAVEL?

VTT ou route ?

Éternelle question qu'on se pose régulièrement quand on pratique et on aime les deux disciplines. Mais depuis un certain temps, plus besoin de choisir, si j’hésite, je fais du gravel.

Découvert il y a environ deux ans à travers de quelques articles, des blogs et des sites web (dont la référence incontournable « Bike Café »), puis mis en pratique lors de mes trajets vélo-taf pour chercher des alternatives à la route dès que la nuit est tombée, le gravel commence à prendre de plus en plus de place dans mon quotidien vélo.

Mais en fait, c'est quoi le gravel et à quoi ressemble un vélo gravel ?

Le gravel ce n'est qu'une pratique du vélo, à mi-chemin entre le VTT et la route, qui consiste à rouler sur des parcours mixtes mélangeant des chemins avec des portions de route. Mais, pour certains, c’est presque une façon de vivre le vélo où on privilégie la découverte de nouveaux endroits, l’aventure et le rythme contemplatif.



En ce qui concerne le matos, pour la plupart, on a commencé en utilisant des vélos de route, cyclo-cross ou VTT bricolés (avec des pneumatiques adaptés et, habituellement, des freins à disque). Mais les principales marques de vélo et certains artisans français (Caminade, Leon, …) se sont lancés dans ce nouveau marché et on commence à trouver des gammes adaptées à cette nouvelle pratique.

Personnellement, je roule sur un Specialized Crux (à l’origine un vélo de cyclo-cross) sur lequel je peux monter deux paires de roues différentes en fonction de la sortie : des pneus Hutchinson Overide à 35 mm en tubeless pour le gravel et des pneus lisses en 28 mm pour la route (même si, jusqu’à il n’y a pas longtemps, je roulais sur des chemins avec ces pneus).

Bien évidemment et comme presque toujours ici en France, le gravel a été décrié par la plupart des VTTistes (qui ne le trouvent pas assez technique) et des routiers (qui le voient comme une sorte de VTT et/ou cyclo-cross déguisé).

De mon côté, le fait d’emprunter des chemins, me permet de faire du vélo-taf en préservant ma sécurité. Mais surtout, il devient une alternative très intéressante pour rouler tranquillement sur des pistes et chemins pour lesquels mon « beau » vélo de route n’est pas adapté et, au même temps, ils ne sont pas assez techniques (donc ennuyants) dès qu’on est sur un VTT.

Et de coup, je me trouve à chercher et explorer tout sorte de tracks et nouvelles routes autour de chez moi, ce qui me permet de redécouvrir des coins inédits de la Région en pratiquant mon sport favori d’une façon très décontractée, sans avoir forcement la tête dans le guidon à l’éternelle recherche de performance (ce qui n’empêche de continuer à participer à des cyclo-sportives ou randos VTT).

Donc, en conclusion, une pratique peut être ringarde et sans aucun intérêt, pour certains, mais que pour moi, constitue une nouvelle source de plaisir à vélo. Il ne me reste qu’à trouver quelques compagnons et/ou un rassemblement sympa (il y en a pas mal autour de Paris ou ailleurs en France) pour partager  cette nouvelle expérience… Mais ça va y arriver très rapidement, j’en suis sûr.

Bonne Route

dimanche 19 novembre 2017

BIANCHI INFINITO en occassion

Comme certains parmi vous le savent, je collabore régulièrement avec Thomson Bike Tours.

La semaine dernière j’ai été contacté par eux, car ils vont renouveler leur parc vélos : Des Bianchi Infinito avec Ultegra 11v – roues Fulcrum Racing 3.





Ce sont des vélos qui n’ont que trois ans, très peu roulés et très bien entretenus. Ils les changent juste pour une question d’image. Sur des stages « haut gamme » ça fait un peu désordre de  proposer des vélos si « vieux ».

Le prix est de 1350 € et seront livrés sans selle ni pédales. Ils seront disponibles fin janvier 2018.

Pour ceux intéressés, il ne restera qu’à gérer la logistique (car les vélos sont près de Barcelone en Espagne). Pour l’instant je n’ai pas encore la solution, mais nous y travaillons car j'ai déjà six "commandes" ;-)

Si vous voulez en acheter un, faites-moi savoir votre taille au plus tôt (avant mercredi, car après cela risque d’être trop tard).

Bonne Route

dimanche 11 mai 2014

MA MINUTE DE GLOIRE

Article apparu sur le n° 518 de Vélo Magazine:
La photo a été prise en juillet 2013, le veille de l'Etape du Tour (Annecy - Semnoz). Une façon comme une autre de fideliser les abonnés...

Bonne Route

dimanche 20 octobre 2013

TOBOGGAN MEUDONNAIS 2013

Dernière sortie de l’année avec le club ESR, un peu sous La flotte mais avec une très bonne ambiance… et tant pis pour ceux qui ne sont pas venus par peur à la pluie… ;-)

Bon, il faut dire que je me suis fait piéger par la chaîne météo qui annonçait plein soleil pour la matinée (tandis que TF2 prévoyait la flotte). C’est pour ça que je suis parti presque sans regarder et j’étais vraiment surpris de trouver les sols (à l’approche de Saclay) complètement détrompés…

Et le pire, pendant qu’on attendait le groupe qui devait venir de Meudon, la pluie a commencé à tomber… On était trois : René, Marc, mon fidèle compagnon des sorties dominicales, et moi.

Vers 09h10, c’est Patrice (?), je ne suis pas sûr de son prénom, qui est arrivé. Mais à 09h20 personne n’arrivait donc Patrice et Marc (qui ne se trouvait pas très bien à cause d’une gastro) sont partis et on ne les a pas revus.

Finalement, vers 09h25 le groupe (Laure, Alain, Lionel et un copain triathlète dont je ne me souviens du prénom sont arrivés). David et un gars en VTT avec des « slicks » étaient restés derrière à cause d’une crevaison.

On n’a pas fait deux km qu’Alain a crevé… Réparation et, comme David et le gars sur le VTT n’arrivaient pas, nous sommes partis les chercher. Le problème est que René avait décidé d’y continuer et on ne l’a pas revu…

Une fois retrouvés et déjà (presque) tous ensemble, nous avons entamé le parcours vers la montée de la Vacheresse et quelques kms plus tard… nous avions perdu (à nouveau) trois membres du groupe.


Nous avons attendu à la bifurcation des parcours de 75 et 95 km (vu les incidents que nous avions eus, l’option la plus logique c’était d’écourter notre parcours). Ici, Lionel, David et Laure pendant qu’on attendait les trois qui (comme vous pouvez l’imaginer, avaient encore crevé).
Ici, en pleine vallée Chevreuse, blagues et sourires une fois les incidents oubliés…







Et que mieux qu’un bon ravito (avec du foie gras, fromage, etc.) pour oublier définitivement toutes les peines. Comme vous le voyez, il n’y a pas des timides dans le groupe… ;-)





Comme je n’étais pas inscrit, j’ai dû me contenter d’une barre énergétique. Et même si c’était un Powerbar… ce n’est pas pareil :-(

D’ici, nous sommes partis vers Chateaufort où nous avons perdu toute trace du parcours et sommes rentrés dans le village (qui était en pleine fête Médiévale). Je crois qu’il n’avait pas des vélos au Moyen Age, c’est peut-être pour ça que nous nous sommes faits « engauler »… ;-)

Et arrivés à la D36, je me suis séparé du groupe pour rentrer, seul, à la maison mais, finalement, très content d’une bonne journée de vélo malgré la pluie du début de journée et les quelques incidents qu’on a eus.

On y reviendra et, en attendant…


Bonne Route

samedi 27 juillet 2013

PETER THOMSON BIKE TOURS

Peter Thomson, écossais d’origine, est un cycliste qui a réussi à transformer sa passion en métier. En effet, installé en Espagne à Sitges (à côté de Vilanova) il est un des fondateurs de la société qui porte son nom et qui organise des stages cyclistes, un peu partout en Europe, principalement orientés aux amateurs anglo-saxons, en liaison avec le Tour de France, le Giro et la Vuelta.


Cette année j’ai eu l’occasion de participer, (comme membre du staff et plus concrètement comme « Ride Leader »), à un des stages sur le Tour de France : Extreme Alps. Au programmé (qui a été raccourci après par des raisons météorologiques et de logistique) : 670 km avec 15640 m de dénivelée.

Une semaine très, très, très chargée (dans tous les sens du terme) mais inoubliable… Pour résumer très court, même si j’ai fini complètement épuisé, je me sens dix ans plus jeune… ;-)

Je partais en TGV le samedi 13 juillet vers Grenoble où le reste du team, qui venait de Vilanova, devait passer me prendre. Puis aller, tous ensemble, vers Deux Alpes où nous devions passer la première moitié du stage. 

Au passage, nous avons profité pour reconnaitre (sur les fourgos) la première étape.

Dimanche, après avoir préparé la meeting room et l’atelier, grosse séance de reconnaissance des parcours (toujours sur la fourgo), dont celui de notre « presque-Marmotte ». Et, dans la foulée, départ vers Lyon où, lundi, nous devions recevoir nos « guests ».


Vues au sommet de la Croix de Fer…

Et lundi matin, à 08h30, le moment tant attendu… nous recevions nos 30 clients (la plus part d’origine américain, mais aussi des australiens). Chargement des vélos et bagages dans les fourgos et retour à Deux Alpes où, l’ambiance après manger était très relax…
Ca n’a pas duré car, après avoir remonté les vélos, départ pour la première séance de vélo, moi (avec Ricard sur la fourgo) en charge du groupe B. Le parcours : Deux Alpes, Alpe d’Huez (jusqu’au virage 16), retour au pied de Deux Alpes par une petite route presque inconnue et remontée à l’hôtel.

Le temps d’apprendre à se connaitre, quelques photos et les premiers rires…






Mardi matin, j’avais corvée « sac à dos »… autrement dit, je devais monter des sacs à dos de nos clients à l’Alpe d’Huez (au restaurant où nous verrions passer le Tour de France). Et, sur la montée de l’Alpe d’Huez, j’ai souffert plus sur la voiture que l’équipe sur les vélos… En effet, il y avait des milliers de cyclistes en train de grimper l’Alpe (dont les nôtres), qu’il a fallu esquiver dans tous les sens.

Le plan était de revenir au pied de Deux Alpes (où j’ai rejoint à nouveau l’équipe B avec Aigars) pour monter la Sarenne, puis Alpe d’Huez et aborder la montée à Deux Alpes par une route « secrète » très sympathique avec des vues imprenables.

Des conditions météo, avec une chaleur caniculaire,

qui ont fait qu’on décide (au grand soulagement de tous les participants) de faire demi-tour au sommet de la Sarenne, puis remonter Deux Alpes par la route traditionnelle (quelques-uns même pas sur le vélo mais sur la fourgo que j’avais garée au pied). De mon côté, j’ai été le seul (puisque j’avais la permission de mon pote Sergi) à aller roder sur la route « secrète » et, malgré le détour, j’ai eu le temps de rattraper quelques clients en « perdition » (avec lesquels je suis resté) sur la deuxième partie de la montée à Deux Alpes.











Même si les filles avaient encore beaucoup de force... 

Mercredi, c’était la plus grosse journée (Deux Alpes, Croix de Fer, Télégraphe, Galibier, Deux Alpes). Si on replace la montée finale à Deux Alpes par celle de l’Alpe d’Huez, c’est le même parcours que la Marmotte…


Greig sur les derniers km de la Croix de Fer…

Finalement, les conditions météo (cette fois, la pluie) ont fait qu’on l’allège un peu. Au sommet de la Croix de Fer il pleuvait pas mal et personne dans le groupe C (les moins forts) n’a pas voulu se risquer sur la descente donc on a descendu en voiture jusqu’à St. Jean de Maurienne où nous avions prévu de déjeuner.


Dans l’après-midi, nous sommes repartis sur les vélos pour affronter la plus grosse difficulté de la journée : Télégraphe, Galibier. L’assistance au sommet du Télégraphe…

Les sept derniers km du Galibier si difficiles que d’habitude mais, en plus, avec le retour de la pluie et… le froid.


Nous avions prévenu à tout le monde qu’avec ce type de conditions hors de question de faire la descente du Galibier… Sécurité avant tout ! Et personne ne s’est plaint… mieux encore, on a dû prendre en charge des autres clients (d’autres groupes Thomson) et, par solidarité, quelques personnes en détresse au bord de l’hypothermie…  Par ailleurs, on a reçu un mail de félicitations pour la bonne gestion de cette « crise ».


Jeudi c’était la première des trois journées consacrées au Tour de France, ce que ne veut pas dire qu’on n’a pas fait du vélo, bien au contraire car, pour commencer, il fallait monter à l’Alpe d’Huez et, après l’Etape des pros, descendre la Sarenne (sur le mouillé) et remonter à Deux Alpes.


Thomson Bike Tours mobilise un peu de monde (les vélos en attente de la fin de l'étape;-).
Vendredi, le RDV avec le Tour était au sommet de la Croix de Fry (un classique de la Time – Megève - Mt. Blanc). Le départ était prévu à Megève, mais les conditions drastiques des organisateurs du Tour et de la gendarmerie ont fait qu’on neutralise la première partie (qu’on a faite en voiture) car impossible d’assurer l’appui logistique sur des routes fermées à la circulation (des voitures) plusieurs heures à l’avance. Dommage, car j’avais envie de monter le col de l’Epine, que je ne connais pas, prévu initialement au programme. Finalement, on a pris le départ qu’à Serraval (à quelques km de la montée à la Croix de Fry) avec des conditions caniculaires.

Mais pendant qu’on attendait le passage des pros, dans le Vantage point le temps s’est beaucoup dégradé.

Le passage des derniers pros... 

Des grosses tempêtes sont tombés et, par conséquence, la plus part ont décidé de faire le retour (descente de la Croix de Fry, Aravis, Megève) dans les voitures. Ceci dit, certains ont voulu défier les conditions météo et (avec Aigars et moi comme ride leaders) ont fait le retour sur le vélo… et je peux vous assurer qu’on a pris une bonne rincée… ;-)

Pour certains, au regard de leur euphorie à l’arrivée à l’hôtel (c’était vraiment la fête) devait être leur premier vrai arrosage sur un vélo… ;-)

Samedi, dernière journée sur le vélo, on a été contraint, à nouveau par les mêmes raisons, de s’approcher du point d’arrivée. On a décalé le départ de Megève à St. Jorioz et on a abordé la montée de Semnoz par Annecy au lieu de suivre le parcours du Tour. Certains ont profité pour prendre une journée un peu plus cool et visiter Annecy avant d’aborder la montée. 





De mon côté, je me suis permis de la faire à mon rythme ce que n’a pas empêché de partager la route avec ceux que j’ai pu rattraper.


Des vues au sommet et de notre « Vantage point »Avec très bonne ambiance « Tour »




Avec très bonne ambiance « Tour »

Les cadors...


Une fois l’étape terminée, il ne restait qu’à rentrer à l’hôtel (les premiers km sur le vélo, puis en voiture) démonter les vélos et se préparer pour le retour à la maison, le dimanche, via Lyon.  
En conclusion : ~333 km – 11680 m de dénivelée des journées à rallonges (06h00 – 23h00 non-stop pour donner le meilleur des services à nos clients) mais, surtout, des grands moments de convivialité avec l’équipe (Lydia, Père, Ricard, Jordi, Aigars et Sergi) et de partage avec la trentaine de passionnés qu’on a eu la chance d’accueillir.

Maintenant, il ne reste qu’à se récupérer avant d’aborder d’autres aventures… et à peaufiner, encore plus, mon anglais… (car mes problèmes auditifs que, en espagnol et/ou français, j’arrive à dissimuler assez bien, n’ont pas de solution ;-)


Bonne Route