dimanche 27 juin 2010

TOUT PRET POUR LA MARMOTTE

WE caniculaire. Ce n’est pas trop mal pour s’acclimater pour la Marmotte car (au moins pour l’instant) les prévisions sont très optimistes mais avec quelques tempêtes dans l’après midi. Au peu près comme l’année dernière où nous avons pris une bonne pluie (très courte mais très intense) sur la montée du Galibier et un peu plus d’eau sur l’Alpe d’Huez (une bonne nouvelle pour moi qui avait un bon coup de chaleur en ce moment).

Hier, sortie très cool pour décontracter les jambes, tester la cassette de 27 dents et, surtout, roder les nouveaux pneus (Michelin Pro Race 3) qu’Athis Cycling m’a échangé sans aucun problème (pour info, il semblerait que je ne suis pas le seul à avoir eu ce problème).

Comme vous pouvez le voir sur les photos, l’été est déjà là. Les champs de céréales sont prêts pour être récoltés. Surement, la semaine prochaine, nous verrons les grosses machines en action.

Bon, si on revient à notre business, ce matin on était que cinq : Patrick, Thierry, Thierry2 (qui rentrait de l’Ardéchoise où il a pris pas mal de flotte), Americo (qu’on ne voyait pas depuis un moment et qui n’est pas dans une superforme) et moi-même.

Encore une fois, nous sommes allés vers la vallée Chevreuse (on ne se lasse pas ;-) avec un rythme infernal imposé par Thierry2 (en pleine forme après l’Ardéchoise) et, en moindre mesure, par Patrick, que comme toujours, à partir de 11h30 débranche le moteur… ;-)

Moi, qui voulait une sortie cool, pour m’économiser pour la Marmotte et on a fini pour faire la meilleure moyenne de la saison (30,8 km/h, à la maison, 31,5 km/h au pied de l’Escargot). En plus, comme à la Celle nous sommes restés qu’à trois (Patrick, Thierry2 et moi) il a fallu collaborer.


La bonne nouvelle est que, pour la première fois, après la Trois Ballons, j’ai eu des bonnes sensations… et ça malgré la chaleur.

Deux arrêts aux fontaines pour remplir les gourdes et nous rafraichir un peu…
Enfin, la semaine prochaine, ni Thierry ni moi, ne serons là car, comme je viens de le dire, nous serons à la Marmotte… Si quelqu’un veut envoyer la chronique et quelques photos de la sortie de dimanche, je les publierai (même si je ne me fait pas trop d’illusions car j’ai déjà perdu l’espoir avec vous… ;-)

Bonne Route

jeudi 24 juin 2010

DES PNEUS POUR LES VIRAGES

Aujourd’hui, jeudi, je suis sorti pour profiter un peu de la météo et, au passage, entretenir un peu la force.

Mais le destin, ou plutôt, la technologie allemande, ont décidée autrement et des 67 km que j’avais prévu, j’ai dû me contenter de 32 et… encore merci que j’ai réussi à rentrer…

En effet, je n’étais même pas arrivé à la route de Corbeil que je me suis aperçu que la roue AR commençait à sauter. Donc, profitant d’un arrêt sur un feu rouge, j’ai inspecté mon pneu et j’ai pu constater qu’il avait une petite bosse… OK ! Superbe les Ultremo ! Même pas 1500 km et deux crevaisons et une « hernie » !

Bon, je me suis dit que ce n’était pas trop grave donc j’ai continué vers Villejust où, après la côte, le cloc, cloc, cloc… devenait de plus en plus pesant. Nouvel arrêt pour vérifier et…

Vous pouvez constater par vous-mêmes…

C’est là que j’ai compris que j’avais plutôt intérêt à couper ma sortie et rentrer à la maison. De toute façon, à dix jours de la Marmotte on sort plus pour se rassurer que pour un vrai besoin…

Donc, à Marcoussis, tout droit vers l’Escargot. En résumé, un peu plus d’une heure et quinze minutes de vélo.

Et ci-dessous les photos qui montrent l’état du pneumatique à l’arrivée à la maison…

Comme vous pouvez le constater, il commençait à se déchirer et il était si déformé qu’il bloquait déjà sur les tirants. Je ne sais pas combien de km j’aurais pu tenir, mais c’est clair, pas beaucoup…

Donc, maintenant, vous le savez, si vous aimez les sensations fortes : Schwalbe Ultremo R.

De mon côté, demain, direct à la boutique pour échanger les DEUX pneus (le boudin et l’autre) par des Michelin Pro Race 3 qui jamais m’ont déçu.

C’est clair, je ne vais pas risquer une Marmotte ou l’Etape du Tour à cause d’un pneumatique…

Bon, au passage, je vous dirai comme je suis reçu à la boutique… ;-)

Bonne Route

dimanche 20 juin 2010

LA ROUTINE

Ce WE, le premier après la Trois Ballons et, en attendant la deuxième épreuve de la saison, la Marmotte, ne va pas passer à l’histoire si ce n’est qu’à cause du froid : Entre 12 et 15°C ce matin.

Aujourd’hui, c’était un de ces jours où on sort parce qu’on doit sortir. Des jours qui servent à constater l’importance d’avoir des objectifs dans la saison pour se motiver. Bon, à deux semaines de la Marmotte les dés sont jetés mais, parfois, la différence est dans les petits détails… et moi, j’ai dans la tête que, un peu plus de force dans les jambes ne serait pas en trop pour bien tourner mon 27 sur la Croix de Fer.

Hier samedi : Séance de Force / Resistance sur le circuit de Villejust, Janvry et Escargot.

Photo à l’entrée de Janvry, un des seuls moments de repos de la sortie…

Et ici, le « protagoniste » en train de tester l’autoportrait avec mon nouveau portable (HTC HD mini). En fin… Comme vous pouvez le constater, les photos sont beaucoup plus propres (désormais j’ai 5 Mpixels) même si le photographe a encore beaucoup à apprendre… ;-)

Et je ne vous parle pas des cauchemars pour les transférer sur l’ordinateur avec tous les problèmes de connexion imaginables (dans le plus pur style windows) et tout cela malgré les 300 pages du manuel de l’utilisateur… :-(

Aujourd’hui dimanche presque personne au RDV et, je vous rappelle, le seul qui avait une excuse c’est Thierry2 qui était à l’Ardéchoise :

Jean Pierre qui, avec 57 ans, est toujours dans les « compets ». Aujourd’hui il courrait le championnat de l’Essone.

Thierry (je l’ai croisé hier sur la route) et qu’aujourd’hui nous a abandonné à mi parcours car il était fatigué (120 km sur la Trois Ballons pour quelqu’un de son gabarit laissent forcement des traces… ;-)
Patrick qui, comme toujours, nous a fait souffrir avec ses relais. Même si sur la fin il a eu sa (presque) traditionnelle fringale…

Et Marc, que comme tous les italiens, parle autant avec la bouche qu’avec les mains… ;-)

Sortie vers la vallée Chevreuse pour essayer de minimiser les effets du vent du Nord. Sortie calme mais, dès que Thierry nous a quitté, Patrick a lâché les chevaux jusqu’à dix kms de l’arrivée où il a explosé…

Comme vous pouvez imaginer j’avais un mal de jambes terrible en rentrant. Les relais à trois, face au vent (et au rythme de Patrick) n’étaient pas faciles… Je croyais que c’était la fatigue cumulée depuis le dernier WE mais quand j’ai vu la moyenne (29,6 km/h) j’étais un peu plus rassuré…

En résumé : 3h42 de vélo pour parcourir presque 110 km avec 540 m de dénivelée et une fréquence cardiaque de 141 pulsations.

La semaine prochaine, un peu plus de force et, à partir de dimanche, repos absolu pour activer la surcompensation avant la Marmotte.

Bonne Route

jeudi 17 juin 2010

TROIS BALLONS: Le compte rendu

La première cyclo de la saison est déjà histoire. Le bilan, après quelques mois d’entrainaient, est plutôt positif, même s’il reste encore quelques petits sujets à régler. Autrement, cette cyclo, est (par ses paysages) la plus belle que j’ai jamais faite. En plus, elle est presque si dure que la Marmotte…

Vendredi, après presque cinq heures de route, nous sommes arrivés à Belfort (avec un passage rapide par Champagney pour prendre nos dossards). Quelques photos des lieux :
Les protagonistes...
La forteresse (du siècle XVI)…
Et le fameux Lion de Belfort.

Une fois à l’hôtel, nous (Thierry et moi) avons attendu l’arrivée de Florian avant sortir faire une petite sortie, direction le Ballon d’Alsace, pour décontracter les jambes. Bon, finalement, elle a été un peu plus longue que prévu : Une heure et vingt minutes

Samedi, nous nous sommes levés vers cinq heures du matin et, premier reflexe, au regard des prévisions météo, tout droit à la fenêtre. Résultat : Il pleuvait des cordes !!!

Vous pouvez imaginer l’ambiance pendant le petit-déj. Mais, malgré tout, nous avons eu de la chance car, car pendant que nous étions à table la pluie est arrêtée de tomber.

Sortie vers Champagney où nous avons laissé les voitures. Derniers préparatifs : Boisons, barres énergétiques, gels, etc. et pas mal d’attente aux « boxes ». Pas mal, pour pendre quelques photos…

Sortie très, très, très tranquille. C’est la première cyclo où je vois partir les gens si calmement. On voit qu’ils étaient au courant du parcours…

Premier col, le Ballon de Servance (le plus dur de la journée, à l’exception du dernier dont je parlerai plus tard) : Dès les premiers km j’ai pu constater que, depuis la dernier sortie en Région Parisienne, Florian avait fait ses devoirs car, avec son 34-25, il avait une très bonne cadence. Moi, j’avais le même développement, mais je manquais un peu de force donc un 34-27 (pour les passages au 9,5%) aurait été beaucoup mieux.

Au sommet, nous nous sommes arrêtés que pour mettre nos coupe-vents. Descente tranquille car il y avait beaucoup d’humidité, et en plus, je venais de changer mes patins de freins (qui n’étaient même pas rodés).

Deuxième col, Oderen, que nous avons monté à bon rythme mais sans autant d’effort, car la pente était un peu plus gérable. Au sommet, nous ne nous sommes pas arrêtés, non plus, même pas pour filer nos coupe-vent, car la descente était très courte.

Troisième montée, col de Bramont, que nous avons abordé avec beaucoup de tranquillité (et malgré tout, nous avons dépassé pas mal de monde). Et une fois au sommet, la première erreur de la journée : nous avons filé nos coupe-vents car nous étions convaincus qu’il y avait une longue descente, mais en fait, après un km, la montée reprenait à nouveau pour nous amener jusqu’à Markstein.

Là, nous avons pris la route des crêtes, une longue succession de faux plans montants et descendants (avec le vent de face) qui fini au sommet du Grand Ballon. Quelques kms, très difficiles à gérer avec nos coupe-vents et, en plus, (pour arranger les choses) avec une douleur au pied gauche. J’avais trop serré ma chaussure et avec les lycras, je n’arrivait pas à la desserrer : Deuxième erreur.

Heureusement le paysage (au moins ce que nous pouvions apercevoir à travers du brouillard) était somptueux…
Quelques photos que j’ai prises sur internet (sans brouillard)

Finalement, nous sommes arrivés au sommet du Grand Ballon, avec les gourdes vides, car nous devions compenser les pertes d’eau générées par nos habilles. La première chose: desserrer ma chaussure, après manger, boire et…

Quelques photos au sommet (dommage que le ciel était très couvert)…


Toute de suite, longue descente, à très bon rythme. Les patins étaient déjà rodés et, surtout, la route commençait à s’assécher.

Quatrième montée de la journée : Hunsdruck. Rythme tranquille imposé par une très belle fille (hollandaise, je crois). Comme le col n’était pas très long, nous nous sommes trouvés, très rapidement, sur la descente où… Merde ! J’ai crevé (ma première crevaison sur une cyclo. Superbe, les Ultremo). Mais le pire, c’était de voir comment la fille s’éloignait rapidement… :-(

Nous avons réparé très rapidement et, grâce à une cartouche de CO² que Florian m’a passée j’ai retrouvé la bonne pression sur ma roue arrière.

Une fois en bas, nous avons trouvé un faux plat, d’environ dix km, que nous avons géré à l’intérieur des groupes qui s’étaient formés. On a aussi profité pour manger et boire un peu (trop ?) d’eau…

Et le cinquième col de la journée est arrivé : Le Ballon d’Alsace. Nous l’avons abordé calmement, de toute façon la fatigue commençait à s’accumuler. Mais comme la pente était assez forte (a tour du 10% pendant plusieurs km) j’ai dû forcer un peu avec mon 25, pendant que Florian tournait les jambes avec tout décontracté :-(

Mais le pire c’était que je commençais à avoir du mal d’estomac (et ce n’était que le début de la galère). Bon, 45 minutes de montée et une nouvelle descente vers Belfort.

Dans le faux plat descendant qui nous amenait jusqu’à Belfort, nous avons rejoint un petit groupe. Et pendant que Florian passait quelques relais, je restais derrière pour gérer mon envie de vomir. Je ne savais quoi faire, si manger, boire ou, au contraire, ne rien faire.

Et pour compliquer encore plus les choses, à l’entrée de Belfort j’ai eu les premiers amorces de crampes (à la jambe gauche, celle de la chaussure très serrée). Donc, comme vous pouvez l’imaginer j’ai sauté du groupe. Heureusement pour moi, Florian décidât de rester avec moi car sans son aide je ne suis pas sûr d’en avoir fini.

La tentation était forte, car nous étions à côté de Belfort (où nous avions notre hôtel) et, à travers d’une route très vallonnée que j’ai eu un mal de chien à gérer (pour pas avoir des crampes), nous arrivions à Champagney où nous avions nos voitures.

J’avais « oublié » de vous dire que cette cyclo ne finit pas à Champagney (lieu du départ) sinon, 20 km plus loin, au sommet de la Planche des Belles Filles : Une vraie saloperie de cinq km où Thierry (qui avait fait le parcours de 105 km) nous attendait avec Salima.

A Champagney, Florian m’a laissé reposer un peu pendant que je dévalisais tous les morceaux d’orange du ravito (petite précision, je n’aime pas de tout les oranges, mais en ce moment, c’étaient tellement appétissantes que j’aurais pu tuer pour les avoir).

Douze km de plus, dans la roue de Florian pour rejoindre le début de la montée pendant que j’implorais le pardon divine (je suis agnostique) pour ne pas avoir des crampes. Et dès que nous sommes arrivés au début de la côte, j’ai libéré Florian pour qu’il puisse monter à son rythme.

Premier effort pour aborder la première pente du 10,5% et première amorce de crampe: Ca promettait !!! Mais finalement, c’était une fausse alerte car, je ne sais pas si à cause des oranges ou de ma concentration pour imposer un pédalage bien rond sans à-coups, je n’ai pas eu d’autres problèmes.

Si un jour vous décidez de venir sur ce cyclo vous vous demanderez qui était le fils de… qui a eu l’idée de mettre ce col après un parcours de 200 km. Pour résumer rapidement : Cinq km avec une pente moyenne du 9,5%, mais avec une alternance de rampes au 15% et des parties un peu plus souples (entre 7 et 8% comme même)… 40 minutes pour monter les cinq km et sans mettre le pied à terre… :-)Florian est arrive sept minutes avant moi (seulement)…

Mais bon, il n’avait pas, la même tête que moi à l’arrivée… ;-)

Conclusion : 10h et 12 secondes (diplôme d’argent à 20 minutes de l’or). A souligner que mon cardio marquait 9h et 5 minutes (donc nous nous sommes arrêtés, crevaison y comprise, pendant presque une heure).

Et tous les trois étions d’accord, ce fut une très bonne idée de venir ici pour réaliser ce cyclo. Des paysages merveilleux, très beaux cols et, surtout, une très belle page de cyclisme dans nos vies.
Bonne Route

mardi 8 juin 2010

LE DELUGE

Et oui, toute la semaine avec une super-prévision météo pour le WE et, samedi, les tempêtes ont décidé de s’avancer de quelques heures pour nous gâcher la sortie :-(

Bon, finalement, ce n’était pas si terrible, au moins, en comparaison à mes collègues espagnols qui ont dû endurer plus de deux heures de pluie torrentielle sur la Paris – Roubaix car, à la différence de nous, ils ne pouvaient pas choisir leur parcours en fonction de la couleur du ciel.

Mais commençons par le début :

Comme prévu, je n’ai pas touché mon vélo pendant la semaine car j’étais en mission à Valladolid (Espagne). Ceci dit, je ne peux pas non plus parler de récupération car j’ai fait tout ce qu’on ne devrait pas faire à une semaine de la première cyclo de la saison :
- Coucher très tard.
- Pas mal de bière en fin journée (sans compter le vin pendant le dîner).
- Manger beaucoup de gras (tapas, lechazo, etc.)

Mais c’est normal, quand on va en groupe, on ne peut pas imposer notre mode de vie (presque monacal) aux autres et encore moins à des français en quête des produits espagnols, mondialement réputés… ;-)

Bon, on n’a pas fait que ça en sortant du boulot, nous avons aussi profité pour connaitre un peu l’ancien capital du royaume de Castilla…

Ici dessus, l’église qu’on trouve à la place Felipe II (style baroque). Impressionnant ce qu’on pouvait faire avec les richesses qu’on a « volé » en Amérique du Sud.

Donc, comme vous pouvez bien l’imaginer, mon seul objectif pour les sorties du WE, c’était de contrôler mon poids (j’ai pris un kilo) et, surtout, éliminer les toxines cumulées pendant toute la semaine.

Samedi, sortie à allure libre (en fonction de mes sensations). Total 43 km à une moyenne de 25,8 km/h sur le circuit Villejust, Janvry, Escargot avec le corps complètement encrassé.

Et dimanche, au regard des prévisions et de la fatigue cumulée, je me suis levé sans aucune motivation. En plus, en ouvrant mes volets j’ai vu qu’il commençait à pleuvoir… Je peux vous dire que j’ai presque retourné au lit (au moins, l’envie était là).

Finalement, j’ai pris mon petit-déj et je suis parti pour tester. Et comme toujours, le temps à tenu juste le temps où nous nous sommes éloignés de la maison et… après la montée de Torfou… le déluge. En cinq minutes (le temps de trouver un abri bus) nous étions complètement trempés.

Et pendant qu’on attendait l’accalmie et au regard de mes sensations je ne pensais qu’à rentrer à la maison…

Mais, apparemment, je n’étais pas seul car Marc a appelé sa femme pour voir si elle voulait venir le chercher… mais ça n’a pas marché… ;-)

Et les autres (Bernard, Thierry2, Patrick et Gaby) essayent de sécher et de manger un petit peu…
Par ailleurs, cette fois j’ai une excuse pour mes photos un peu floues. Mon portable était mouillé et je n’avais rien sur moi pour le sécher :-(

Finalement, dès que la pluie est stoppée, nous avons continué vers la vallée Chevreuse, en essayant d’orienter notre sortie en fonction du ciel.

Petit à petit, la route séchait et, en plus, nous avons eu la chance de ne pas choper une autre averse. En ce qui me concerne, j’ai fait la plus part du parcours protégé à l’arrière, en attendant que les sensations reviennent. A la fin, les « tuyaux » se sont décrassés et j’allais un peu mieux avec un certain manque de punch à cause de la fatigue cumulée.

En conclusion : Parcours de 120 km en 4h06. Une moyenne de 29,4 km/h avec 775 m de dénivelée. Pas mal si on tient compte des conditions météo et que, sur la fin, nous sommes restés (comme toujours) à quatre : Gaby, Marc, Thierry2 et moi.

Bonne Route

dimanche 30 mai 2010

AFFUTAGE FINAL

Encore un WE intense: Un peu plus de 200 km. Bon, pas si intense que mes collègues espagnols qui sont en train de préparer la Marmotte avec un acharnement remarquable. Une partie du groupe est partie faire une cyclo d’environ 200 km avec plus de 2 000 m de dénivelée et à plus de 30 km/h. Les autres, plus de 300 km pendant le WE… Après, vous vous demandez pour quoi les espagnols marchent si bien… il n’y a pas de secrets… que du travail :-)

Hier samedi, 90 km à 27,3 km/h, l’objectif était de rouler cool et de cumuler un peu de la fatigue pour aujourd’hui dimanche. Et oui, pour gérer la Trois Ballons, la Marmotte ou l’Etape du Tour, il est très important bien gérer la fatigue. Mais ce n’était pas question d’en faire trop donc je suis allé vers Etampes en evitant, dans la mesure du possible, les montées.

Mais il y en avait quelques unes comme même…

Un bon exemple, la route qui mène vers Mesnil le Racoin… toujours spectaculaire pendant cette période de l’année.
Ce dimanche, nous étions que trois (Marc, Thierry et moi) au RDV de 08h00 (peut être que les filles ont eu peur de la pluie ;-)

Même scénario que lundi dernier, pour rentrer avec le vent dans le dos, nous sommes partis vers la vallée Chevreuse mais cette fois, nous avons innové car nous sommes partis par derrière vers la Ville de Bois, Saulx, Villejust et les Ulis.

Dur, dur… le vent dans la gueule et des relais qu’à deux (Thierry et moi) car, apparemment, Marc avait, une mauvaise journée.
Bon, je voudrais avoir des mauvaises journées comme les siennes car il a résisté dans les roues pendant toute la sortie… ;-)

Une fois à Chevreuse, comme ce n’était pas assez dur pour Thierry, il nous a mené monter la côte de Millon (derrière la Madeleine et beaucoup plus dure : 17%). Après, nous avons fait le parcours « classique » : Mesnil St Denis, Les Essart le Roi, Auffargis, Vaux de Cernay, la Celle (où j’ai crevé) puis rentré par la route des guerriers (la preferée de Thierry) et l’Escargot.
Conclusion : 4h06 de vélo pour parcourir 112 km, avec 885 m de dénivelée, à 28,3 km/h. En ce qui me concerne, de très bonnes sensations (même à la fin). J’ai fini avec une fréquence moyenne de 143 pulsations.
On voit que la forme est au RDV…

Et la semaine prochaine, pas de vélo car je la passe en Espagne (mais à 800 km de chez moi) à cause du boulot. Donc les sorties du WE seront les dernières avant la Trois Ballons.


Bonne Route

lundi 24 mai 2010

110 Km + 110 Km

En effet, aujourd’hui lundi, nous avons, à nouveau, roulé (une sortie qui ne devait pas dépasser les 90 km et qu’on devait consacrer à la récupération active).

Bon, moi, j’ai fait trois sorties ce WE car, samedi, j’ai roulé pendant 70 km à rythme très cool… histoire d’entretenir mes capillaires… ;-)

Conditions météo idéales, même si samedi et dimanche on avait le vent du nord-est, dans la gueule pour rentrer. Aujourd’hui, presque pas de vent donc la chaleur se faisait sentir un peu plus.

Mais commençons par le début, c'est-à-dire, la sortie de samedi :

Presque 70 km en solitaire à 27,7 km/h de moyenne, sur un circuit très semblable à celui de samedi dernier mais avec un peu plus de dénivelée (325 m). Malgré tout, j’ai augmenté ma moyenne d’un km et demi avec presque la même fréquence cardiaque : 137 puls. Bon, c’est vrai que je ne me suis pas arrêté à prendre des photos des châteaux…

Le dimanche, pour minimiser les effets du vent, nous avons répété la sortie de Fontainebleau (celle où nous avions trouvé un arbre couché au milieu de la route qui, désormais, n’est plus là). Et pour une fois, malgré une moyenne de 30,2 km/h nous sommes rentrés au complet.

Ceci dit, la faute du rythme d’enfer qu’on a eu (surtout au retour) est, encore une fois, de Patrice car il a toujours mal sur son épaule. Donc, nous (ses vrais copains) avons mis un rythme « soutenu » pour lui faire oublier ses problèmes. Et nous avons réussi… avec le mal aux jambes et son cœur qui sortait de sa poitrine… il a complètement oublié son épaule… On est pour ça les copains… ;-)

Ah! J’ai presque oublié la nouvelle de la journée: Pour une fois, Claude est venu avec son casque…

C’est dommage car, cette fois, il a oublié sa tête… ;-)

Une autre chose que je ne comprends pas : Pour quoi on me dit que mes photos sont floues ???

Par exemple, sur celle-ci, on voit clairement que c’est Marc. Au passage, il nous a (à nouveau) surpris avec ses connaissances du terrain. Il nous a fait passer sur une route qui n’avait même pas une semaine. Avec lui… pas besoin de GPS… ;-)

Et aujourd’hui, lundi, sortie de récupération… oui, mon q… ;-)

Pour commencer, aujourd’hui, nous avons eu Gérard
et, surtout, « l’autre » Thierry (2) qu’on ne voyait pas depuis un moment et Jean Claude (qui depuis qu’il a pris la retraite passe une bonne partie de son temps en Dordogne).

Au début, sortie tranquille vers la vallée Chevreuse, pour éliminer les toxines d’hier, mais petit à petit, Thierry2, Patrick et Jean Claude ont tendu un peu la corde sur les montées. Peu de temps après, quand Thierry2 a proposé d’allonger jusqu’à Auffargis, Gérard et Thierry1 ont décidé de rentrer.
Donc une fois de plus, nous sommes restés à quatre : Thierry2, Patrick, Jean Claude et moi-même. Direction vers Angervilliers pour rentrer dans la vallée Chevreuse par Bonnelles. Mais à cinq km d’Auffargis, Patrick a pris une belle fringale (apparemment il n’a pas bien géré la journée d’hier) donc il est aussi rentré directement.
J’avais deux options, rentrer avec lui ou rester avec Thierry2 et Jean Claude (qui, en plus, n’avaient pas sorti hier). Finalement, la tentation a été trop forte et je suis resté avec eux, à 45 km de la maison et avec une seule barre énergétique… :-0

Bon, finalement, je ne peux pas me plaindre car je n’ai eu qu’à gérer les quelques côtes qui restaient et sauter quelques relais sur le plat. Bien évidemment, en passant devant chaque fois que le rythme tombait un peu… ;-)

Nous avons fini avec 112 km, 680 de dénivelée, à 29,1 km/h. Tout sauf de la recup active. Il faut dire que depuis que nous avons quitté Patrick et jusqu’au pied de l’Escargot, notre moyenne était de 32,3 km/h.

Le mieux, je n’ai eu qu’une fréquence moyenne de 136 puls (moins que samedi) avec des très bonnes sensations sur la fin, même si je manquais d’un peu de punch à cause de la fatigue…

Ca promet pour la Trois Ballons… ;-)

Bonne Route