dimanche 7 novembre 2010

SOUS LA FLOTTE

Ce matin à 06h00, après un samedi de pluie ininterrompue, il continuait à tomber des cordes. Heureusement, quand je me suis levé pour la sortie dominicale, la pluie s’était stoppée, donc malgré que j’étais sûr de prendre la flotte, j’ai pris ma Vitus et je suis parti rejoindre mes compagnons de route (c’était le dernier jour en Région Parisienne pour Thierry2 qui déménage près de Toulouse et de Jean Claude qui rentre pour quelques semaines en Dordogne).


(Photo d’archive) Même si le regard perdu était déjà là… ;-)

Il n’y avait pas beaucoup de monde. Il faisait presque froid (7°C) et la pluie était garantie. Pour des raisons évidentes, il n’y a pas des photos aujourd’hui.

Nous sommes partis ver la Vallée Chevreuse et, juste après Janvry, en regardant les nuages que nous avions au-dessus de la tête nous avons décidé de couper. Bon, tous sauf Marc, qui a continué tout droit sans vouloir écouter nos suggestions ni faire attention aux premières goutes de pluie qui commençaient à tomber. Lui, il n’a pas la permission pour rentrer à la maison s’il a moins de 100 km au compteur… ;-)

Et, en effet, nous avions à peine descendu la cote de Roussigny qu’il pleuvait déjà des cordes. Nous avons pris refuge pendant quelques minutes dans l’hypermarché en bas de la descente mais comme il n’arrêtait pas et nous prenions du froid, nous avons décidé de continuer.

Nous sommes rentrés tout droit à la maison, sous un rideau d’eau gelée. Mais, ce n’est pas pour autant que nous avons évité l’Escargot… Une façon comme une autre de s’échauffer… ;-)

Finalement, seulement 61 km (la moitié sous la flotte). Un peu plus de 2h20 de vélo et presque le même temps pour la nettoyer… les plaisirs de l’automne ici en France… :-(

Bonne route

mercredi 3 novembre 2010

MON PREMIER OBJECTIF 2011

Lundi dernier, je suis resté au lit donc j’ai loupé mon RDV avec le groupe Babou. Plus tard dans la matinée, je suis sorti tout seul avec le but de préparer mon premier objectif de la saison 2011.

Et maintenant, après les quelques allusions que j’ai fait dans mes dernières chroniques, j’imagine que vous commencez à vous demander de quoi s’agit-il ?

Donc à risque de vous décevoir, voici l’objectif que je me suis fixé à partir du mois de mars (quand il ferra moins de froid et les jours seront un peu plus longs) : Aller au boulot en vélo… ¡TACHAAAAM! :-)

Et tout cette histoire pour ça ??? (Eh oui ! vous l’avez pensé si fort que je vous ai entendu ;-)

Bon, avant être jugé (et condamné, sans doute) laissez moi vous expliquer le contexte :
- Pour commencer, j’habite à 30 km du boulot dans la zone la plus peuplée de toute l’Europe, donc des autoroutes et/ou voies rapides par tout et des millions de voitures.
- La première partie du parcours (~15 km) m’amène vers les Nord (me rapprochant de Paris) à travers d’une zone urbaine très transitée. Au moins, elle est très bien éclairée.
- Manque de chance, ces 15 km sont en montée (180 m de dénivelée positive) jusqu’à rejoindre le plateau où est situé le Technocentre (le centre d’ingénierie Renault).
- Ces premiers km sont suivis d’environ cinq km sur une route « solitaire » sans aucun éclairage où les voitures, qui viennent de sortir d’une zone pleine de feux rouges, tracent à 200 km/h (au moins… ;-)
- Mais tout n’est pas si « difficile » car, sur le parcours, il y a pas mal de pistes cyclables. Ceci dit, ces premières recherches m’ont permis de constater (sauf autour de St. Quentin en Yvelines), qu’on est TRES loin d’avoir un réseau de voies cyclables digne de ce nom.

Certains se demanderont la raison d’une telle idée maintenant. Bon, ça pourra vous choquer, mais dans le temple de l’automobile (le Technocentre de Renault ;-) il y a pas mal de monde qui vient au travail en vélo. Je suis entouré… parmi eux, le plus, on pourrait dire… dingue, vient en VTT depuis Paris à travers des parcs et forêts (certaines parties du parcours en singletrack) et, tout ça, en pleine nuit.

Comme vous comprendrez, j’ai fini pour me poser la question et, rapidement, l’idée du défi est venue à l’esprit…

La première difficulté était de trouver un parcours à travers de la zone urbaine (où on ne passe presque jamais lors de nos sorties dominicales). Et, il va de soi, en évitant les autoroutes et voies rapides.

Quelques heures sur Google Maps ont suffit pour trouver diverses possibilités que j’ai dû tester sur le terrain, lequel évolue très vite. Pour preuve, j’ai découvert une nouvelle piste cyclable entre la gare de Massy et la Polytechnique de Palaiseau qui n’était pas encore documentée et qui pourrait m’éviter une partie du parcours en ville…

Après quelques essais partiels, ce lundi a été ma première répétition où j’ai réussi à parcourir les 30 km qui relient la maison et le boulot (un peu plus de 60 si on tient compte du retour). Au passage, j’ai profité pour analyser les différentes alternatives. L’objectif étant de trouver le parcours le plus sécurisant possible.

Le jour s’est levé avec un peu de brouillard, mais quelques km plus tard, en arrivant sur le plateau de Saclay à travers de la piste non répertoriée, le soleil était au RDV. Je voulais tester le pourcentage avec un 39x25 et la conclusion est qu’il est un peu fort pour entrainer la cadence (en endurance de base).

Une fois sur le plateau, après avoir examiné deux voies sans issue (ou qui devenaient des chemins forestiers), j’ai suivi le morceau de route qui amène à Saclay et que je voudrai éviter (celui où les voitures roulent à 200 km/h).

Ici en arrivant à Saclay (à la fin de la « célèbre » ligne droite)…A Saclay on peut prendre une voie cyclable (ci-dessous) qui longe l’Institut d’Etudes Nucléaires pour continuer, juste après, vers St. Aubin (où personne ne va jamais) ce qui veut dire que je devrais l’abandonner et prendre, à nouveau, la route jusqu’à Chateaufort.A Chateaufort on rentre dans l’agglomération nouvelle de St Quentin en Yvelines et, là, on sent rapidement la différence, car ici tout a été pensé pour fomenter les transports en commun et le développement durable. Des voies exclusives pour les bus et d’autres pour les bus par tout. La seule zone que je connais où on a une vraie alternative aux voitures. Le rêve eco-cycliste devenu une réalité.

Sur la photo, ci-dessous, vous avez un bon exemple : la route à gauche, au centre la voie cyclable et, finalement, à droite les voies pour le bus. Et c’est comme ça par tout… Dans ces conditions, les derniers km du parcours ont été vraiment un régal : aucun stress lié à la circulation automobile et, en plus, c’est plat comme une table.

Et ici, les photos à l’arrivée à destination. 1h20’ à rythme tranquille, avec un peu d’exploration et en respectant les feux.(désolé, mais j’avais le soleil en face)

Au retour, j’ai profité pour tester des parcours alternatifs. Pour commencer, à la place de revenir à travers des pistes cyclables de l’agglo je suis parti sur une route qui côtoie l’aéroport de Toussus et qui, en plus, est interdite aux véhicules (sauf engins agricoles et deux roues). Donc, j’ai décidé que ce sera mon parcours principal (je ne crois pas que, les matins, je trouverai des bouchons à cause des tracteurs ;-).

Après, pour éviter le bout de route entre Saclay et la Polytechnique (le plus dangereux) j’ai viré vers Saclay (longeant la N118). Un détour d’environ deux km mais la piste est dans bon état.

En traversant la N118 (avant descendre sur Orsay) il y a une piste cyclable qui amène à la Polytechnique. J’ai appris ça sur une carte car elle est tellement cachée (coincée entre les arbres et un mur en pierre) que je ne l’avais jamais vue.

Le problème est qu’elle n’est pas entretenue : des nids de poule et des racines par tout. Avec un VTT ça pourrait passer mais pas avec mon ancien Vitus. Autrement, j’ai pu constater que l’élasticité n’est parmi les multiples propriétés du Dural, donc avant perdre tous mes dents, à cause des vibrations, j’ai décidé de revenir sur la route.

Une fois à la Polytechnique… je suis rentré dedans !!! Bien évidemment, c’était voulu car à l’intérieur il y a une route en forme d’anneau (une sorte de périphérique entourant tous les bâtiments et installations). Personne ne surveillait, ni à l’entrée ni à la sortie malgré les barrières (qui étaient levées) et les postes de garde (vides). Si ça se confirme je pourrai éviter le morceau de route le plus dangereux.

Et à partir de là, descente sans aucun problème, à travers de la zone urbaine (Palaiseau, Champlan, Longjumeau, etc.) jusqu’à la maison. Une heure à peine pour faire le retour. Hier j’ai mis plus de temps, coincé dans les bouchons.

Bon, une fois la route identifiée (avec plusieurs alternatives) il ne reste qu’à équiper le vélo avec des lumières, acheter une veste réfléchissante (adaptée au vélo), un sac à dos (pour la cravate ;-) et, finalement, repérer les vestiaires et m’assurer que j’ai l’accès (ils sont dans une zone confidentielle gérée par la Direction à laquelle je appartiens). Mais tout ça, je vous l’expliquerai plus tard…

Par ailleurs, quelqu’un a testé le petit bonhomme qui se trouve sur la barre du zoom de Google Maps ? Je vous conseille de le prendre ave la souris et le placer sur un point de la carte que vous êtes en train de regarder… Attention, nous sommes surveillés !!!

Bonne Route

lundi 1 novembre 2010

MATINEE D’AUTOMME

Après une nuit de pluie, nous avons eu un dimanche avec une météo excellente (au moins pour ces latitudes): 16 °C au retour.

Et malgré tout, beaucoup d’absences, parmi elles, les coursiers. Sans doute, la faute aux vacances, le weekend end prorogé ou le changement d’horaire.

Mais les irréductibles étions là. De gauche à droite : Marc, Gabi et Philippe (que, pour une fois, a fini la route avec nous, même s’il a souffert un peu).

Jean Claude, Marc (encore lui… ;-) et Eli qui a disparu à l’approche de la première montée de la journée…Gérard…
Et Gabi à nouveau, cette fois avec mon vélo au fond.Bonne nouvelle, Marc a réussi, en fin, à réparer son vélo. Il a déjà l’OK de l’assurance mais il attend toujours le cheque :-(

Sortie vers Fontainebleau pour rentrer à côté des bords de la Seine (aujourd’hui, le vent soufflait du NE) donc pour minimiser ses effets sur le retour Marc a choisi cette route.

Sortie calme, au moins au début. Ici, juste après la pause pipi…
Mais plus tard ont a eu quelques pics et le rythme s’est accéléré progressivement jusqu’à rentrer avec une moyenne de 29,2 km/h.

Ici traversant la forêt de Fontainebleau en plein boom automnal. La photo est un peu floue car ces inconscients roulaient à plus de 40 km/h sur ces magnifiques paysages.
Et un peu plus tard, traversant la Seine déjà à un rythme un peu plus cool.
Bon, finalement, nous avons fini avec 108 km, ce qui n’est pas mal pour une fin de saison. Et aujourd’hui, lundi il y a eu encore une sortie, même si je n’étais pas présent. Désolé, je me suis endormi et sorti, tout seul, une heure plus tard.

Bonne Route

lundi 25 octobre 2010

SEANCE D'EXPLORATION

Un autre dimanche de froid (et c’est le deuxième): 4°C à la sortie et, seulement, 10°C en rentrant après midi. Bon, on ne va pas trop se plaindre car il n’y avait pas de vent et, même si le goudron était un peu humide des pluies de samedi, nous avons eu un jour splendide.

Pas mal de monde au début mais je n’ai pas des photos, les portables tactiles ne marchent pas avec des gans et, avec 4° C, je n’avais pas envie de les enlever ;-) En plus, il a fallu retenir Marc car il a vu qu’à 08h30 il n’y avait personne il voulait partir tout seul.

Au début, nous voulions aller vers la vallée Chevreuse pour rentrer par Palaiseau (c’était ma demande) mais Thierry2 avait en tête une autre chose (la route des Guerriers, encore une fois) et nous a amené en bateau jusqu’à Angervilliers. Là, Jean Claude, Marc, Patrick et moi, fatigués du rythme de course et ne voulant pas rentrer à la maison avec seulement 80 km, sommes partis vers la vallée.

C’était difficile de tracer un parcours pour rentrer par Plaiseau (moi tout seul je n’aurais pas réussi) mais notre collègue « GPS-Marc » (avec l’aide de Jean Claude) n’a pas eu beaucoup du mal à le trouver et, en plus, nous avons parcouru des belles routes (en pleine vallée Chevreuse) que nous n’avons pas l’habitude.

Un seul incident de route, la crevaison de Marc :
Ici en plein boulot de réparation….Pendant que Patrick se restaure et le regarde…
Et Jean Claude qui semble apprécier la façon, peu orthodoxe, de changer une chambre à air (il met la neuve sans la gonfler…)
Par ailleurs, après quelques mois de se battre avec Orbea ils ont fini par reconnaitre le problème de garantie et lui ont échangé son ancien cadre Orca par cet Opal.

Finalement, nous avons fini avec presque 100 km et 770 m de dénivelée. La vitesse moyenne ce n’était pas au top (25,7 km/h), mais ce n’était pas non plus notre objectif. Nous étions à la recherche d’une route pour celui qui sera mon nouveau défi d’ici à quelques mois (je vous raconterai ça). Et grâce à Marc et Jean Claude, nous avons réussi.

Bonne Route

jeudi 21 octobre 2010

OBJETIF 2011: L’Etape du Tour

L’année 2010 n’est même pas finie que nous sommes déjà en train de réfléchir aux objectifs de la prochaine saison. On est des vrais malades.

Comme vous le savez, sans doute, le parcours du Tour de France 2011 vient d’être communiqué et, avec lui, l’Etape du Tour cyclo. Et la bonne nouvelle est qu’il n’y a pas qu’une mais deux étapes du Tour qui nous sont destinées :

La première, le 11 juillet : Modane – Alpe d’Huez (109 km)
Comme vous pouvez le constater, une mini Marmotte accessible à presque tout le monde ;-)

La deuxième, le 17 juillet, dans le Massif Central : Issoire – Saint Flour (208 km).
Une superbe étape avec, au menu, un terrain casse pates et trois vrais cols.

Donc, comme vous pouvez l’imaginer, les gars d’Orgerus sont déjà commencé sur la logistique et ils ont commencé à réserver les hôtels (merci Daniel)… A neuf mois du RDV !!!!

Quelle des deux on a choisi ?

Issoire – St. Flour. Bien évidemment !

Un gars avec cinq Marmottes dans ses jambes ne pourrait pas trouver la motivation pour s’entrainer dans le froid avec qu’un « demi » objectif dans la tête ;-)

Et en plus, la logistique sur St. Flour ne devrait poser trop de problèmes car le départ et l’arrivée ne sont qu’à 65 km (sur autoroute).

Bonne Route

mardi 12 octobre 2010

RANDO DE CHOISEL

Dimanche dernier, après un samedi au Salon de l’Auto de Paris (avec mon fils), je suis allé à Choisel pour une des meilleures randos en VTT de la Région Parisienne.

Pour ceux qui croient qu’un samedi chez IKEA est le pire des cauchemars, je les invite à passer au Salon de l’Auto en plein WE. L’expérience est terrible : Du monde par tout, dans les allées, sur les stands, etc. S’approcher des bagnoles devient presque un exploit et, si en plus, il s’agit d’une des nouveautés ou d’un prototype ça devient un acte héroïque.

Le pire, tout ce monde qui n’arrête pas de prendre des photos avec leurs téléphones ou appareils numériques (comme pour témoigner qu’ils étaient là). Sans doute, les travers du monde du numérique, car j’en suis sûr, s’ils avaient à payer le développement ils réfléchiraient deux fois avant de prendre une photo ;-)

Bon, il faut avouer que j’ai aussi pris quelques unes…
Ici (derrière mon fils) vous avez la Twizy, un des voitures électriques de Renault (celui qui ressemble à une moto avec quatre roues) et sur lequel je travaille (entre d’autres) depuis quelques mois.
Et ici, vous avez une autre des stars du stand Renault : Wind. Comme vous pouvez le voir, la photo n’a pas été prise au Salon mais un soir, il y a deux semaines, où je l’ai eu en test. Un vrai jouet avec son toit rotatif qui s’ouvre en seulement douze secondes… Ah, si j’avais vingt ans de moins !Mais, bon, ceci est un blog de vélo donc finissons avec la pub « cachée » et revenons aux affaires…

Comme vous pouvez l’imaginer, après la séance de torture au Salon, le dimanche je n’avais aucune envie de me lever à 06h30. Mais, comme je l’ai déjà dit, la rando de Choisel (en plein cœur de la vallée Chevreuse) est une des meilleures randos de la Région et je ne voulais pas la manquer. Et comme moi, les presque 1 800 personnes qui ont participé.

Je suis arrivé, dans mon Renault Scénic ;-) à environ 08h00 (pour une fois, avant Mikael et ses copains). Le jour était splendide même si avec les pluies qui ont tombé ces derniers jours le terrain était (par endroits) assez gras. Mais, pour la première fois, et grâce à mon nouveau pneumatique (un Hutchinson Toro) j’étais très à l’aise sur mon vélo dans ce type de conditions que je n’aime pas de tout.

Nous sommes partis sur le circuit le plus long (60 km avec 1000 m de dénivelée). Et, comme tous les ans, pour chauffer les moteurs, la montée au château de Breteuil …Je vous recommande de le visiter (spécialement si vous avez des enfants) car les propriétaires ont mis pas mal de statues de cire (qui représentent des personnages célèbres de la période de Napoléon) et quelques marionnettes.
Nous avons continué vers Chevreuse pour monter au château de la Madelaine… une montée avec un bon pourcentage mais sans aucune difficulté technique car le chemin est très bien aménagé. La descente au milieu de la forêt sur des single-tracks techniques c’est un régal…On roulait très bien mais, juste après le premier ravito, Mikael a crevé (un pincement en sortant de la bonne trajectoire pour dépasser quelqu’un).

Ici pendant qu’il reparait…Et nous, en attendant… on patientait au soleil ;-). Laurent et Fred…Autrement, regardez (sur la photo) l’épaisseur de boue qu’il avait sur son cadre (évidemment nos vélos étaient dans le même état, voir pire).Et, en arrivant au deuxième ravito aux Vaux de Cernay il a cassée la chaine…Après ce dernier incident, sur les derniers km, nous avons lâché les chevaux pour finir à très bon rythme. Profitant que le terrain était plutôt facile j’ai pris un peu d’avantage (en fait j’étais à fond, en mode « contre la montre ») avec l’idée de prendre de la marge pour les passages techniques des Vaux de Cernay, mais finalement ils nous ont fait passer sur un parcours différent (plutôt facile) donc j’ai fini avec deux minutes sur les compagnons de route.

L’arrivée de Mikael, le protagoniste de la journée.
En conclusion : Une des meilleures sorties VTT de la saison sur celle qui, probablement, sera la dernière édition de la rando de Choisel car celui qui se charge de l’organisation a décidé d’arrêter et personne ne veut prendre la relève. Dommage !

Bonne Route

dimanche 3 octobre 2010

COURSES D'AUTOMNE

Encore deux semaines sans rien écrire (définitivement je me suis pris ce mois de septembre d’une façon très cool, blog y/c) mais, bon, je suis de retour pour rependre la chronique de nos deux dernières sorties en vélo.

Dimanche dernier, malgré le froid, presque tout le monde était au RDV :
les habitués,
le conseil des anciens,
les coursiers, etc.

Et pour arranger les choses tout le monde avait envie de rouler (bon tous sauf les anciens qui ont fait demi tour un peu plus tôt.

Et ils ont eu raison parce qu’on a roulé comme des dingues. En effet, le rythme était tellement fort que je n’ai pas eu le temps (ni les forces ;-) pour prendre des photos en roulant.

Plusieurs fois, Marc et moi sommes restés derrière mais nous ne savons pas par quelle obscure raison, dès qu’ils se sont aperçus ils nous ont toujours attendu… On ne sait pas encore si les remercier ou les maudire… ;-)

Bon, finalement, il faut reconnaitre que, même si on a un peu souffert, on était bien contents de rentrer avec les costauds avec 108 km dans les poches et une moyenne de 30,2 km/h.

Ce dimanche presque autant de monde au RDV et, bonne nouvelle, la météo était beaucoup plus clémente et en plus, on est parti vraiment cool, chose que personne n’a pas contesté… ;-)

En plus, deux incidents sont venus nous perturber pendant les premiers km : Deux crevaisons à St Vrain…
Ici pendant qu’on attendait…

Et, juste après, nous sommes tombés sur le parcours d’une course cycliste qui nous a accompagnés pendant quelques km…
A partir d’ici le rythme s’est accéléré de telle façon qu’après ramener le groupe (avec Patrick) aux Pouppettes j’ai eu du mal à suivre le rythme. Mais une fois de plus, ils m’ont attendu et nous avons continué vers le Sud de l’Essonne car, aujourd’hui, le vent soufflait de ce côté, mais après quelques km les costauds ont fait demi-tour et nous sommes restés à six (Patrick, Marc, Thierry2, Gerard, Americo et moi).

Je ne sais pas qui c'est, mais il formait partie du groupe des coursiers...

Finalement Americo et Gérard ont fait demi-tour, quand ils ont compris qu’aujourd’hui Thierry2 avait envie de monter des côtes. Bon, nous aussi car, à l’exception de Patrick, qui a payé les efforts du début, nous avions de très bonnes sensations (mieux qu’au début avec les coursiers ;-).
En conclusion, nous avons parcouru 96 km avec 730 m de dénivelé à une moyenne pas très impressionnante (que 27,4 km/h). Par contre, j’ai égalisé ma meilleur performance sur la montée de l’Escargot (21 km/h) mais avec une frequence cardiaque beaucoup plus haute que la dernière fois (~171 puls en moyenne sur le 1,2 km finissant à 178).

Maintenant il est temps que je vous quitte, j’ai quelques steaks (envasés au vide) à manger pour récupérer un peu mieux… ;-)

Bonne Route