mercredi 22 février 2012

NOUVELLES SENSATIONS “LIGHT”


La semaine dernière, avec la livraison de mon Trek, j’ai commencé un nouveau cycle d’entrainement, où je peux me permettre quelques libertés… que Marc et Patrick, j’en suis sûr, ont bien apprécié ;-)

Le lundi, j’ai débuté la semaine avec ma traditionnelle séance pour décontracter les jambes, un peu amochées par le froid… et le repos de mardi.

Mercredi, musculation des jambes en salle (pour développer la force) et jeudi, une deuxième séance, cette fois sur le vélo, pour acquérir le bon coup de pédale.

Tous les traités d’entrainement, expliquent qu’on devrait laisser passer 48 heures entre deux séances de musculation mais, à moi, cet enchainement me donne des bons résultats donc je continue à l’appliquer. Cependant, il faut bien s’alimenter et se reposer pour que la deuxième séance soit profitable.

Le vendredi, j’aurais dû me reposer mais comme les prévisions météo étaient assez bonnes et, surtout, c’était journée de départ en vacances pour la Région Parisienne, j’ai fait l’aller-retour au travail en vélo.  Histoire d’éviter les bouchons et la mauvaise humeur qui va avec… ;-)

Pari réussi, même si j’ai pris un peu (beaucoup) de bruine en rentrant.

Samedi, comme le petit crachin avait l’air de ne pas vouloir s’arrêter m’empêchant de sortir avec mon nouveau Trek, j’ai décidé de rester à la maison pour faire une séance de rangement au garage qui m’a laissé dans un état pitoyable… pire qu’une Marmotte ;-)

Et dimanche, le grand jour, je pouvais enfin sortir avec mon Trek mais... (il y a toujours un mais…) comme samedi soir il a plu des cordes, j’ai mis les roues d’entrainement pour ne pas abimer les neuves.

On m’a beaucoup demandé sur le fonctionnement de l’Ultegra Di2, donc pendant les prochains billets, je vais essayer de vous donner un aperçu sur sont fonctionnement. Les premières impressions sont très bonnes, ceci dit, je n’en pas profité à fond pour trois raisons :

La première c’est que je ne suis pas habitué aux commandes donc je peine à trouver les interrupteurs et quand j’y arrive, quelques fois, je me trompe donc j’obtiens le résultat inverse au recherché (ex : je descends une couronne à la place de la monter). Et oui, plus de quinze ans de Shimano mécanique laissent des traces… ;-)


La deuxième est que le groupe n’était pas bien réglé. En effet, le dérailleur AV n’était pas aligné avec les plateaux et je ne pouvais pas monter au-delà de la cinquième couronne avec le grand plateau.

Et la troisième est que, le fait d’avoir monté un plateau de 38 dents d’une autre marque (car Shimano ne fabrique que des 34) m’a donné quelques problèmes de compatibilité. Quand j’étais sur le petit plateau et les plus petites couronnes (la chaîne tombait entre les deux plateaux).

Avec les réglages que j’ai effectués dimanche soir, je crois avoir résolu tous les problèmes de fonctionnement. Il me reste à vérifier sur le terrain (donc en charge) si la chaîne ne tombe pas entre les plateaux quand je suis sur le petit pignon (une combinaison que nous ne devrions jamais utiliser ;-)

Et oui, ces gens de Shimano quand ils considèrent que quelque chose n’est pas nécessaire ou bonne pour leurs clients, ils ne la fabriquent pas. C’est le cas des pédaliers compact, ils ont décidé (on cherche encore pour quoi) qu’ils ne fabriquent que des 34 (largement insuffisant en Région Parisienne où le terrain est plutôt plat) donc si tu veux un 36 ou un 38 il faut se tourner vers les autres marques avec les quelques problèmes de compatibilité qui vont avec.

Un collègue espagnol me dit qu’avec un 38 Strong je ne devrais pas avoir des problèmes. Dommage, c’est juste celui que j’avais commandé, mais comme le vélo est arrivé avant que le plateau, je me suis tourné ver un Specialites :-(

La bonne nouvelle est que je ne me suis pas électrocuté malgré des routes bien trempées à cause de la flotte de samedi soir… ;-)

Autrement, c’est décidé, je vais changer le guidon (encore un truc que je voulais faire à l’achat et sur lequel j’ai désisté pour ne pas emmerder les gens de la boutique). En effet, j’ai un Bontrager compact (bon, il doit être compact pour des américains, c'est-à-dire, des garçons de 2 m d’hauteur et 2 m de largeur ;-). Trop large, même si théoriquement est un 42 (aux USA doivent avoir un patron métrique différent au notre), trop profond, les commandes des freins tombent très loin et, il est tellement gros que, tu as l’impression d’avoir une rampe d’escalier dans les mains.

Pour le reste, très bien… ;-) J’avais oublié la sensation de rouler sur un vélo léger et réactif. Par rapport à l’Orbea qui était beaucoup plus élastique celui-ci part comme une rocket au premier coup de pédale. Bon, OK, si on a les jambes… ;-)

Il est vrai que, depuis Noël, j’ai perdu cinq kilos (ce n’était pas question d’écraser mon nouveau vélo avec mon poids… ;-) donc ça aide aussi à mieux monter les côtes…

Mais finalement, même si les sensations sont déjà très bonnes, la moyenne n’a pas été spectaculaire… que 25,9 km/h. Bon, il est vrai qu’on n’était que trois et qu’en début de sortie il fallait faire attention car, par endroits, il y avait un peu de verglas sur les routes (nous avons rencontré un cyclo qui venait de glisser et tomber sur un rond point).


Premier parcours introduit sur Garmin Connect (92 km avec 589 m de dénivelée). Pour l’instant, ce n’est qu’une copie d’écran car je n’ai pas trouvé un autre moyen de coller la route sur le blog… ingénieur moi ?

Bonne Route

samedi 18 février 2012

ON FERME UNE PAGE

Comme vous le savez déjà, l’année dernière pendant la Time-Megève-Mt. Blanc, Florian et moi avons souffert le vol de nos vélos (et on n’était pas les seuls).

La semaine dernière, avec la réception de nos nouveaux « bolides », on pourrait dire que cette page est désormais fermée et… d’une belle façon si j’ose dire…

En effet, le lundi 06/02, Florian recevait sa nouvelle machine : Une Lapierre Xelius 700. Il était assez content avec l’autre donc il a décidé de rester fidèle à la marque et modèle (édition 2012, of course). Au passage, il fait un peu de « patriotisme » industriel puisque elle est française (même si le cadre est fabriqué en Asie, je crois ;-)




Les changements les plus remarquables (mis à part les cosmétiques) sont, l’intégration des câbles dans le cadre.
Et, beaucoup plus important, les roues : Des Mavic Kysirium SL au lieu des Elite du catalogue.
Le poids : 7,450 avec le groupe Sram Force, les pédales et les porte-bidons.

De mon côté, samedi dernier j’ai eu la bonne surprise du mois quand on m’a appelé de Culture Vélo pour me dire que mon vélo était déjà prêt. En principe, il ne devait pas arriver jusqu’à fin mars, ces garçons de Trek ne sont très fiables… ;-)

En effet, j’ai acheté un Trek Madonne 6.2, le vélo dont je rêvais depuis quelques mois…

Il est monté avec LA nouveauté de la saison : le groupe Ultegra Di2 (que comme vous pouvez le voir, est parfaitement intégré car le cadre est compatible pour groupes électriques et mécaniques).


Et puisque on parle d’intégration, les détecteurs de cadence et vitesse aussi intégrés. Mais pour cela j’ai dû changer mon Polar (qui n’est pas compatible ANT+) pour un Garmin. Je crois que je vais perdre un peu de précision en ce qui concerne la fréquence cardiaque mais, en échange, je vais avoir les données GPS et la cadence.
Les mêmes roues que Florian (qui combinent, aussi, très bien avec les couleurs du cadre).

Pour l’instant, je n’ai pas coupé le pivot de la fourche. Je veux être sûr d’avoir la bonne position y compris la hauteur du guidon.
Guidon que, surement, je changerai par un FSA Compact parce que le Trek est compacte en hauteur mais pas en profondeur. Mais surtout, le 42 des américains est presque équivalent à un 44 ici en Europe (bon à savoir)… On a l’impression d’avoir un guidon de « camion » ;-)
Initialement, je voulais faire ça mais finalement, je me suis abstenu pour ne pas trop déranger les gens de la boutique.

Comme celui de Florian, 7,450 kg. Si j’avais monté un groupe Sram il pèserait au tour des 7,000 kg. C’est le poids à payer pour avoir la dernière technologie… ;-)

En fin, nous sommes TRES contents, le problème est qu’avec le froid, les tonnes de sel qui ont été déversées sur nos routes et, maintenant, la pluie…

Nous n’avons pas toujours sorti avec !!!!!

Mais ça ne va pas durer, car demain dimanche, même si c’est avec les roues d’entrainement, je roule avec…

Bonne Route

mardi 14 février 2012

POLAR TRAINER


Comme vous pouvez l’imaginer, le titre ne fait pas référence à l’entrainement avec un cardio mais aux températures, glaciales, que nous avons eues à supporter ces derniers jours ici dans le Nord.

En effet, pour quelqu’un du Nord (de l’Espagne) comme moi, une semaine complète avec des températures négatives, c’est une semaine de trop… Ne parlons pas quand le thermomètre est à -10° C ;-)

Heureusement que j’avais planifié une semaine de repos car j’étais en déplacement en Espagne (à Valladolid). Donc mon entrainement s’est limité à une séance d’home trainer (très cool) le mardi et une autre de renforcement du tronc au gymnase de Morsang.

Samedi, sortie très courte et cool (dans tous les sens du mot, car on n’avait que -2° C ;-) La plus part bataillant contre le vent du NE pendant que je discutais avec un cyclo de 69 ans du Pays Basque qui, de visite chez la famille, profitait du « bon » temps en Région Parisienne…

Et dimanche, le summum : -8° C à 08h30 à Babou. Je vous le dis parce que je sais que vous n’êtes pas au courant car j’étais tout seul au RDV… ;-)

OK, je reconnais qu’il faut être un peu fou pour sortir avec ces températures, mais à midi, après presque quatre heures de vélo, on avait déjà +1° C (au soleil).

Donc, au bout de quelques minutes d’attendre dans le froid, je suis parti vers Villejust, Janvry et la vallée Chevreuse (histoire de minimiser les effets du vent du NE) pour rentrer par Gif, puis Palaiseau.

Les routes en parfait état, bon, après Janvry (à l’approche de Les Molières) il a fallu faire un peu d’attention sur cette petite route avec un « peu » de verglas… mais c’était la seule.


Autrement, avec ce froid, le rendement des jambes était presque au même niveau que les températures. Ma moyenne : 22,6 km/h (presque au même niveau que sur la Marmotte ;-) Il n’y a pas d’excuse, autre que le froid, même si la plus part de temps, le vent était défavorable, car je sortais d’une semaine de semi-repos.

Mais le plus frappant c’était l’effet collatéral du froid : La boisson s’est transformée (en moins d’une heure) en une sorte de glace (aux glucides, of course ;-) Donc j’ai passé presque trois heures sans boire une seule goute de flotte…

Les lacs de Bretigny…


Mais à partir de 11h00, quand le soleil a commencé à chauffer un petit peu, les jambes ont commencé à répondre un peu mieux (malgré le manque d’hydratation).

Bon, au total, 3h45 dans le froid, pour parcourir 84 km avec 665 m de dénivelée (et oui, le seul moyen de se réchauffer un peu c’était pendant les montées…).

Heureusement que les températures ont commencé à monter cette semaine, désormais, nous avons la flotte… :-(

Bonne Route  

dimanche 5 février 2012

PAUSE HIVERNALE (ou presque ;-)


Cette semaine on peut dire que ceux qui attendaient l’hiver ont été gâtés. En effet avec des températures comme vendredi dernier (-10°C) ou la fine couche de neige d’aujourd’hui, difficile de dire autrement.

Ceci dit, ça n’a pas suffi pour arrêter l’entrainement… mon addiction aux endorphines a été plus forte que le froid… ;-)

En effet, trois séances de musculation dans le gymnase de Morsang (le lundi, mercredi et vendredi) dont une dédié aux jambes (un peu oubliées cette saison).

Le mardi, profitant des températures pas encore trop basses (-2°C au matin et 0°C l’après-midi), j’ai profité pour faire un aller-retour au boulot.

Le jeudi séance d’home trainer dans mon garage (à 9°C). C’était la première fois que j’entrainais habillé avec mon corsaire. C’était une séance de musculation sur le vélo pour transformer la force brute générée mercredi dans le gymnase  pour adopter le bon geste de pédalage.

Et hier samedi, au regard des prévisions météo pour aujourd’hui dimanche (avec des températures de -7°C au petit matin et, surtout, de la neige) j’ai décidé d’anticiper ma sortie, ou presque, car je ne me suis pas levé trop tôt pour laisser monter un peu la température.

Finalement, je franchisais la porte de chez moi à 10h15 avec -3°C au thermomètre et, le pire, un vent de l’Est vraiment glacé…

Que 60 km avec 550 m de dénivelée à une moyenne « impressionnante » (23,8 km/h ;-). Avec le froid (vraiment limite insupportable pendant les descentes), le vent presque toujours de face et, surtout, les jambes encore touchées par les deux séances de musculation, je ne pouvais pas espérer mieux.

Vraiment, en peu d’occasions, j’ai eu autant de froid qu’hier. Qu’au visage et seulement pendant les descentes (malgré le foulard). Mais assez pour que les muscles de la face et les oreilles brulent de douleur… un peu mélodramatique ! N’est-ce pas ?

Deux petits exemples qui montrent le froid d’hier. L’eau gelée derrière l’ancien panneau routier aux proximités de Janvry… Ici le thermomètre montrait -1°C mais impossible de percer la glace !


Sur la fin de la sortie, j’avais quelques difficultés pour boire, en arrivant à la maison, j’ai compris pour quoi, le liquide commençait à geler sur les parois et sur le bouchon.


Et aujourd’hui, pas de sortie. J’étais partant pour faire une sortie VTT sur les bords de l’Orge, mais, quand j’ai vu qu’à dix heures et demi le thermomètre extérieur montrait encore -5°C, j’ai désisté.


Cependant, cet après-midi, je n’ai pas résisté et j’ai fait une séance cool sur mon home trainer où j’ai pu constater mon état de fatigue car j’avais presque 10 pulsations en plus que d’habitude. Heureusement, la semaine prochaine je pars vers Valladolid (en Espagne) donc, forcément, je devrai arrêter l’entrainement… ;-)

Bonne Route

mardi 31 janvier 2012

RETOUR AU BOULOT


La semaine dernière a débuté le lundi, comme d’habitude, avec une séance d’home trainer  pour décontracter les jambes, une deuxième, le mardi, de musculation vélo (aussi sur home trainer) et une séance de fitness en salle, le mercredi pour entretenir et renforcer le tronc.

Vendredi, j’ai attaqué mon premier aller-retour au boulot en vélo avec des pédales SPD route que j’avais dans un coin de mon placard (ceux de VTT que j’avais jusqu’à maintenant on presque rendu leur âme, les roulements commencent à bloquer). Ils sont un peu plus difficiles à caler mais avec les chaussures de VTT on peu mieux marcher vers les vestiaires quand j’arrive au Technocentre.


Le jour était un peu frais (0°C le matin et, seulement, 4°C l’après midi) mais je trouvais trop à manquer ces sorties nocturnes.  En effet, il y a une certaine magie à rouler dans le noir, au calme, pendant que la vie commence à se réveiller dans les villes, routes et voies cyclables que je dois parcourir.

Bon, c’est vrai que cette fois la magie a été un peu gâchée car, à l’approche du Christ de Saclay, j’ai cassé un rayon de ma roue AR. Après un dépannage d’urgence (enrouler le rayon cassé sur un autre et desserrage du frein AR pour éviter le frottement) j’ai pu continuer vers mon boulot.


Samedi, j’avais RDV chez Culture Vélo à Villebon pour une étude posturale qu’ils m’ont proposée (gratuitement) dans le cadre de l’achat de mon nouveau vélo. Ils m’ont mesuré de tous les côtés pour conclure que, depuis ma jeunesse, j’ai perdu 1,5 cm d’hauteur, que j’ai des jambes plus courtes que la moyenne et que j’ai les pieds trop grands… une bonne façon de commencer la journée !

Après, il a fallu choisir les composants, leur couleur, leur taille (avec le Projet One de Trek on peut tout faire) et, le plus important, la taille du cadre et… ici le vendeur avait un doute entre la taille 50 et la 52 (car, apparemment Trek taille plutôt petit en hauteur).

Moi, avec mes références habituelles, j’aurais pris une taille 50, mais pour être sur, il a pris un vélo de la même marque qu’il avait en stock (en t. 52), l’a réglé à mes côtes et… bingo ! C’était la bonne taille. Donc il ne restait qu’à confirmer la commande, payer l’acompte et… dans deux mois j’aurais ce super-bolide.


Ce n’est pas pour autant que je deviendrai un champion ou que je roulerai plus vite car, comme on a pu constater (encore) hier, avec un vieux Mercier des années 60 on peut rouler assez vite sans lâcher un groupe d’un niveau plus qu’acceptable… mais bon, au moins je pourrai bénéficier de l’effet placebo… ;-)

Autrement, j’étais avec Florian qui a commandé un Lapierre Xelius 700 (le modèle qu’il s’était fait voler lors de la Time). Par contre, il l’aura en 10 jours… :-(

Après avoir quitté le magasin avec mon étude posturale, vous pouvez bien l’imaginer, la première chose que j’ai faite, en arrivant à la maison : vérifier les côtes sur mon Bianchi. Et… surprise, sauf la longueur de potence, tous les réglages étaient bons (à +/- 1 mm). Incroyable !

Ceci dit, je soupçonnais déjà (depuis un moment) que je roulais sur des vélos réglés trop courts. En effet, mon premier vélo de route (un Decathlon) était trop grand pour moi et j’avais mal aux cervicales donc, j’imagine que c’était un sorte de compensation par crainte à en avoir toujours mal. Maintenant, comme je dois m’habituer à la position que j’aurai sur le Trek, j’ai mis une potence de 100 mm sur le Bianchi (+ 10 mm).

Et dimanche, sortie avec le groupe Babou, bon, que les trois mousquetaires car, cette fois, le clan des anciens n’a même pas voulu partir avec nous.

Désolé, il n’y a pas des photos car avec des températures entre 1 et 3°C, hors de question d’enlever mes gants.

Et oui, dimanche on avait le vent du Nord. Pour limiter les dégats, nous avons décidé d’y aller vers la vallée Chevreuse pour rentrer avec l’air du côté. Finalement, c’était la bonne décision car, en rentrant par la vallée, on a roulé presque toute la sortie à l’abri, sauf les derniers 15 km.

Par ailleurs, en ce concerne la potence et après 4 heures de vélo pour parcourir 101 km avec 785 m de dénivelée… Très content ! Je me sens beaucoup mieux posé et sans aucune douleur aux cervicales (comme j’aurais pu craindre).

En conclusion : Si vous avez la possibilité de faire une étude posturale, n’hésitez pas. Surement il ne servira qu’à confirmer vos réglages, peut être, optimiser un peu votre rendement ou, mieux encore, vous trouverez la réponse à cette petite douleur qui vous gâche vos sorties.

Bonne Route

mercredi 25 janvier 2012

PROGRESSION INDOOR

La semaine dernière, c’était la première du troisième mesocycle. Maintenant, je peux m’autoriser de monter jusqu’à 150 pulsations. Même si dimanche, surtout en début de sortie, j’ai dû dépasser cette limite pour suivre le rythme imposé par le Conseil des Anciens qui, pour une fois, avaient envie de bagarre. J’ai comme même limité la casse car je ne suis jamais arrivé à la fatidique limite anaérobie.

Autant dire que, pour une fois, j’étais bien content quand ils ont décidé de se séparer de nous à Lardy… ;-)

Mais avant de parler de la sortie de dimanche, un petit résumé de la semaine où j’avais prévu de commencer avec les aller-retour au boulot en vélo mais, la charge de travail (encore une fois) + les mauvaises conditions météo m’ont fait désister.

Donc j’ai dû continuer avec mes séances d’home trainer : le lundi 35 minutes pour décontracter, le mardi ma première séance de musculation sur le vélo et le jeudi une, désormais, classique séance de cadence à rythme capillaire.

Tout ça complété par des séances de renforcement du tronc : le mercredi à la maison (car je ne suis pas arrivé à temps pour aller à la salle de musculation) et le vendredi une séance un peu courte parce que mon fils, qui était avec moi, voulait partir tôt. Il avait RDV avec les copains…

Le samedi, j’avais prévu une sortie cool (pas très longue) mais la météo, encore une fois, a décidé autrement. Je n’avais, non plus, le bon état d’esprit pour faire une nouvelle séance d’home trainer donc, je ne suis même pas rentré dans le garage… histoire de ne pas avoir de la mauvaise conscience au regard de mon vélo… ;-)

Et le dimanche, la traditionnelle sortie avec les Babou boys. Bon, comme je vous disais ci-dessus, dès le départ les anciens ont marqué un rythme trop haut pour moi (en ce moment de la saison). Heureusement, qu’ils ont parti vers les Poupettes tandis que nous (Marc, Patrice et moi) nous sommes dirigés vers Etampes.

Le vent soufflait de l’Ouest, donc c’aurait été logique de partir vers la vallée Chevreuse mais Marc avait en tête d’aller vers Maisse (plutôt au Sud) donc nous sommes rentrés avec le vent de côté et même de face. Comme vous pouvez l’imaginer, nous (Patrice et moi) l’avons « remercié » (plusieurs fois d’ailleurs) son « bon » choix… ;-)

Les trois mousquetaires pendant la pause « pipi » à l’entrée d’Etampes…  




Finalement, nous avons parcouru 97 km à une moyenne de 26,7 km/h (ça continue à monter) avec (de mon côté) de très bonnes sensations aux jambes presque les mêmes que l’année dernière avec un mois d’entrainement en moins.

Et encore mieux, je continue à perdre du poids… mais là, le plus difficile va commencer maintenant car il ne me reste que trois kilos à perdre…

Bon, pour finir, j’espère que cette semaine (le vendredi en tout cas) la pluie va me permettre de faire mon premier aller-retour au travail de la saison en vélo. Je vous dirai…

Bonne Route

dimanche 15 janvier 2012

SEMAINE DE “REPOS” EN TURQUIE


Après trois semaines d’entrainement intensif (dont deux en Espagne) je devais donner un peu de repos à mes jambes, ce qui tombait bien avec ma mission en Turquie.

Mon principale préoccupation quand je suis en déplacement, c’est de ne pas prendre du poids à cause des dîners au resto. Cette fois, juste après Noël, ça aurait été catastrophique... ;-)

Heureusement, cette fois je voyageais tout seul ce qui a été déterminant pour ne pas gagner du poids. Encore mieux, j'ai perdu plus d’un kilo, ce qui est un exploit parmi mes nombreux déplacements en Usine.

Le secret, c’est que j’ai appliqué au pied de la lettre la devise «Prend le petit-déjeuner comme un roi, déjeune comme un prince et dine comme un indigent ». Le secret, comme je n’étais pas dans l’obligation de faire de « vie sociale », le soir, après le boulot et les séances de fitness à l’hôtel, je suis resté dans la chambre pour manger juste une pomme ou quelque chose très light.

Vous pourrez penser que c’est un peu chien, mais les déplacements en solitaire, après le boulot, sont presque toujours assez ennuyants, surtout quand tu dois attendre ton dîner pendant des longues minutes, TOUT SEUL, dans un resto.

Bon, jeudi soir, déjà à Istanbul, je me suis permis un Kebap vegetal (accompagné d’une bonne bière). Et oui, malgré le froid, c’est très difficile d’échapper aux charmes de cette ville… ;-)

Décoration au resto d’Istanbul…


Si on parle sport, cette semaine ma seule activité physique a été l’elliptique et quelques abdos pour renforcer le tronc.

Sur ce machin, en plus de bouger les bras, on pratique un mouvement à mi-chemin entre le vélo et la course à pied. L’avantage est qu’on consomme beaucoup plus de calories que sur le vélo sans traumatiser les articulations, le principal inconvénient de la course à pied.


Mercredi, j’ai passé une heure sur cet engin infernal, face à un grand miroir avec la seule vision de ma tête en train de dégringoler, petit à petit,  à cause de l’effort…

Et le week-end, de retour à la maison et malgré le froid, double séance de vélo.

Hier samedi, séance cool, d’environ deux heures après le petit-déj en famille. Et aujourd’hui dimanche (avec -4°C de température) sortie avec le groupe Babou. Bon, plutôt avec Patrick et Marc, car les trois membres du Conseil des Anciens, comme d’habitude, nous ont quittés très tôt, après nous régaler avec un résumé hebdo de l’actualité internationale. C’était comme rouler avec la radio allumée… ;-)

On a filé vers Fontainebleau, pour rentrer sur les bords de la Seine (notre circuit classique quand le vent souffle de l’Est). J’ai presque réussi à mémoriser le parcours… ;-)

Au total: 3h38 minutes à vélo pour parcourir 93,7 km à une moyenne de 25,9 km/h. Rien d’exceptionnel, mais la moyenne commence à augmenter car maintenant je lève le pied à l’approche des 150 pulsations. Je me suis permis deux petites accélérations pour dégripper un peu la machine car, pour l’instant, je n’ai pas toujours réalisé aucune séance de musculation sur le vélo et, encore moins, de fractionné.

Bon, j’espère que vous pourrez pardonner le fait qu’aujourd’hui il n’y a pas des photos de la sortie. En effet, avec ce froid, hors de question d’enlever les gants.


Bonne Route