dimanche 18 mars 2012

SEMAINE DE RECUPERATION


Semaine de récupération, pas au niveau du volume (presque 280 km, un peu plus que prévu) mais à rythme très cool.

Lundi et mardi repos absolu pour récupérer de la dernière semaine de charge. Mercredi, premier aller-retour au boulot et mode cyclo.

Le problème était lié aux écarts de température entre le petit matin (4° C) et l’après-midi (18° C). Pour éviter de rouler chargé comme une mule, je suis parti avec mon corsaire et sans sur-chaussures… Comme vous pouvez l’imaginer je suis arrivé au TCR avec les jambes et les pieds gelés.

Mais l’après-midi, avec la bonne température, j’ai pu rouler calmement sur le « sterrato essonnien »…


Et explorer des voies alternatives… ici arrivant à Limon que, pour ceux qui ne sont pas au courant est une abadie bénédictine où font des reliages en cuir, tissu, etc.


A partir d’ici, j’ai fait un erreur de débutant : J’ai continué mon exploration en descente, donc dès que j’ai voulu rejoindre Palaiseau il a fallu se taper une montée bien raide. Heureusement, que j’ai un 38x28…

Et en arrivant à la maison, un de mes amusements préférés de ces derniers jours sur cette rouelle en montée récemment restauré, avec du pavé, dans le vieux Morsang…


Mes 200 m de Paris Roubaix à deux minutes de la maison…

Vendredi, j’ai continué avec mes routes alternatives. Ici en sortant du Technocentre, à côté du Golf des Yvelines (où a lieu l’Open de France).


Cette route, théoriquement sans issue, donc peu connue (sauf pour les tracteurs et quelques voitures d’essai de Renault ;-) longe l’aérodrome de Toussus le Noble (les bâtiments qu’on voit au fond).


La route fini à Chateaufort où j’ai pris la même piste que mercredi jusqu’à Saclay…

Arrivant à Saclay, et après avoir passé sur la N118 (toujours bouchée) j’ai viré vers la gauche pour aller chercher une piste en terre qui amène jusqu’à Palaiseau (en évitant la route). Le travail d’investigation sur Google maps a porté ses fruits… ;-)

Ici sur la piste. On voit les voitures qui roulent au fond à côté de la forêt…


Rouler sur des pistes de terre avec 21° C… la meilleure manière de commencer un WE !

Au tel point que je suis arrivé à Palaiseau et, arrêté à un feu rouge, je cherchais le tuyau de mon Camelback pour voir… Le réflexe conditionné de plus de dix ans de VTT… JE, JE, JE…

Et aujourd’hui dimanche, sortie courte (que 85 km) à rythme calme. Bon, sur la fin je n’ai pas résisté la tentation de faire trois ou quatre sprints (vers la fin des côtes) pour dépoussiérer la tuyauterie et, au passage, tester Patrick qui a sa première compète dimanche prochain… ;-)

Oui, je ne voulais beaucoup rouler car, hier, j’avais fait 70 km tout seul (J. Claude était cloué au lit avec une gastro) en prévision des pluies (en principe) prévues pour aujourd’hui dimanche.

Donc pour éviter toute tentation, je suis resté avec le « Conseil des Anciens ». 


De cette façon j’étais sûr que la sortie ne serait pas trop longue mais, surtout, pas trop rythmée. Bon, certains et malgré ses 71 ans ont essayé de durcir les choses… eh, Jean Charles ?


Premier plan d’Attilio, avec lui impossible de s’ennuyer car il n’arrête pas de bavarder. C’est comme avoir la radio sur le vélo… ;-)


Par ailleurs, nous avons appris que, dimanche dernier, Bernard est tombé (presque à l’arrêt) et il paraitrait qu’il s’est cassé le basin. Il a passé toute la semaine à l’hôpital…


Espérons qu’il pourra revenir avant l’été parmi nous.

Direction Etampes, mais à Morigny-Champigny, nous avons tourné à droite vers Boissy pour rentrer à la maison. Marc est resté tout seul… Apparemment, il n’a pas eu assez avec sa semaine de vacances où il a sorti presque tous les jours… ;-)


En conclusion : Ce WE de « repos » presque 155 km à rythme tranquille. Malgré tout, ça m’a permis de récupérer un peu. Heureusement car, à partir de la semaine prochaine, les choses sérieuses vont commencer : du fractionné et de rythme soutenu au tour du seuil.

En effet, les premières cyclos approchent à grande vitesse…

Bonne Route

lundi 12 mars 2012

NOUVELLES SENSATIONS (Fatigue)


Encore une semaine très chargée. Au tel point que, samedi dernier, après 45 minutes de vélo en solitaire (car J. Claude s’était désisté à cause de la fatigue), j’ai décidé de rentrer directement à la maison pour finir avec, seulement, 34 km (dont deux côtes, celles de Villejust et l’Escargot, que j’ai monté à fond).

En effet, la semaine dernière, je l’ai commencée doucement avec une séance de décontractation sur l’home trainer, le lundi, suivi d’un jour de repos. Mais à partir de mercredi, où j’avais réalisé une séance de musculation vélo, toujours sur l’home trainer, je n’ai pas arrêté.

Jeudi et vendredi, deux aller + retour au boulot (déjà sans la frontale car le jour se lève plus tôt). Des journées que j’ai profité pour rouler, quelques fois, à bon rythme mais aussi (au regard de la fatigue que j’avais commencé à cumuler) à rythme cyclotouriste.

Donc, j’ai décidé de continuer avec le reportage photo sur ma route de retour du boulot…

Ici dans les vestiaires, déjà prêt pour sortir avec ma tenue de camouflage… ;-)


Ensuite, expérimentant des nouvelles sensations sur la « Strade Bianche » des Yvelines. En effet, j’ai essayé d’émuler F. Cancellara et tester la nouvelle piste cyclable qui vient d’être finie et qui court parallèle à la route D36 (entre Chateaufort et le Centre d’Etudes Nucléaires).

Sur le sterrato avec mes pneumatiques de 23 en mode cyclo… ;-)


En prenant cette piste je débute mon retour à la maison avec 12 km de piste cyclable à l’abri du trafic.

Ici, en arrivant à Saclay, toujours sur la piste et avec les voitures complètement arrêtées sur la route. Dans ce petit bout de route (qu’on parcourt en moins de trois minutes à vélo), parfois, les voitures passent plus de quinze minutes dans le bouchon.


Après Saclay, sur le pont de la N118 que, comme vous pouvez le voir, est aussi saturée dans le sens Paris – Provence. Ce bouchon, j’ai eu aussi à le supporter quelques fois…


Bon week end les gars ! ;-)

Pour rentrer, je file droit sur la route qui amène à la Polytechnique de Palaiseau que comme vous pouvez constater est presque vide… Ce n’est qu’une illusion qui ne dure que quelques km.


Ces deux derniers jours, au lieu de filer tout droit vers le centre de Palaiseau, j’ai pris cette route d’usage exclusif pour les Bus. C’est beaucoup plus calme car il n’y a pas de voitures et, comme elle descend abruptement je ne risque pas d’avoir des problèmes avec les Bus. Ceci dit, j’ai aussi l’alternative de la piste cyclable qu’on voit à droite sur la photo.


Finalement, vendredi, je me suis pointé à la maison (à rythme cyclo) en environ 1h10, complètement relax. En voiture j’aurais mis, au moins, une heure et demi et j’aurais fini avec une humeur infernale… Qui a parlé de civilisation ?

Et hier dimanche, sortie avec le groupe Babou, destination la vallée Chevreuse. On était six : Patrick, Jean Claude, Gérard, Marc, Americo et moi. Je ne compte pas Bernard, Attilio, (l’autre) Gérard et notre ami de la randonneuse car ils nous ont quittés au premier rond point.




Dès le départ je sentais la fatigue cumulée pendant la semaine. Heureusement on ne roulait pas trop vite.

Par ailleurs, samedi dernier (après ma courte sortie), j’ai profité pour changer le guidon de mon Trek. Ce n’est pas le définitif mais un modèle équivalent (en taille et forme) mais d’une gamme inférieure (car il est destiné au Bianchi).

En effet, j’en avais marre de rouler avec un guidon de camion et quand, mercredi, m’ont appelé de Jacky Cycles pour me dire qu’ils avaient reçu mon guidon BLANC (j’avais demandé NOIR) j’ai décidé de monter celui-ci en attendant le bon.

Je ne sais pas comme le gars (le même du plateau) a pu se confondre car je lui ai montré le cintre qu’ils avaient en boutique (noir, en taille 44) et je lui ai dit de me commander exactement le même en 42. Peut être qu’il est daltonien !

Autrement, la différence sur le vélo est frappante. En effet, Trek mesure le 42 de centre à centre tandis que FSA le fait dès l’extérieur. Résultat : deux centimètres de différence auxquels il faut ajouter un cm en plus sur la profondeur. Et tout ça sans tenir compte de l’ergonomie des FSA compact, presque parfaite pour quelqu’un de ma taille. Désormais je peux rouler beaucoup plus de temps avec les mans en bas sans aucun souci.

Bon, si on revient sur la sortie de dimanche, petit à petit, et malgré avoir les jambes un peu fatiguées, on a commencé à animer le rythme. Au début on partageait les relais à trois (principalement Marc, Patrick et moi), mais après les premières côtes et en arrivant vers les « 17 tournantes » ils m’ont laissé prendre les commandes presque sans partage.



Retour à travers d’Auffargis, La Celle, Bonnelles, etc. Presque tout le temps en tête du groupe (avec quelques relais de Marc) et, encore, je devais faire attention à ne pas trop accélérer sur les côtes ou faux plats car sinon je risquais de les lâcher. Et oui… il y a des jours comme ça… ;-)

Il est vrai que les 20 derniers km ont été un calvaire avec les montés vers Janvry et l’Escargot. Ceci dit, Patrick devait être en pire état que moi car on l’a perdu quelque part entre les deux côtes et, bien qu’on a réduit un peu le rythme (il faut reconnaitre que pas beaucoup), il n’a jamais réussi à rentrer.

En conclusion : 112 km à une moyenne (presque la mienne ;-) de 28,4 km/h. Pas mal si on tient compte qu’on avait 807 m de dénivelée positive en rentrant.

Bon, comme vous pouvez en déduire en lissant ce post, j’ai atteint un état de forme assez bon, maintenant mon problème c’est de savoir si j’ai encore de la marge de progression ou, au contraire, pendant les mois de juin et juillet (à la Time-Megève et à l’Etape du Tour) je serais déjà sur le déclin, ou pire, dans un état de forme pitoyable. On verra…

Pour l’instant, cette semaine, je vais la profiter pour me reposer un peu. Je sens la fatigue et, ça tombe bien, j’avais planifié une semaine de récupération. Le plus dur sera de ne pas trop rouler en vélo compte tenu de la météo printanière qui est annoncée. Mais mon corps m’en supplie d’arrêter… :-(
 
Bonne Route 

lundi 5 mars 2012

SEMAINE de MARATHONS


La semaine dernière fut une semaine bien chargée. En volume, mais aussi en intensité qui va  “in crescendo”.

En effet, le lundi je suis allé à travailler en voiture (mais avec le vélo dans le coffre). L’objectif c’était de rentrer calmement (profitant du vent favorable) pour décontracter les jambes, un peu lourdes après les sorties du WE.

Au passage, j’ai profité pour prendre quelques photos du début du parcours…

Ici le parking des vélos…

Une vision du Technocentre en partant sur la piste cyclable…


Les cinq premiers kilomètres sont sur des pistes cyclables en très bon état. Mon seul souci ce sont les croissements…



Mais en arrivant à ce rond point (à l’approche de Chateaufort) il faut prendre la route pendant quatre kilomètres avant de joindre la deuxième pista qui allonge le Centre d’Etudes Nucléaires.



Bon, si j’avais un vélo de cyclocross ou un VTT je pourrais emprunter cette piste qui vient d’être finie et qui, en bordure de forêt, allonge la route… Peut être que j’essayerai un jour (façon Cancellara ;-) quand le terrain sera un peu moins humide…

Et pour finir avec le reportage photo, dans le croissement de Chateaufort, la stèle en honneur d’Anquetil.  Dit la légende qu’il s’entrainait ici avec deux gourdes remplies de plomb…


Le mardi, je suis retourné au boulot sur mon Bianchi, mais fini le mode relax car j’ai effectué une séance de Force. Dans l’après midi, je ne savais pas si rentrer en voiture ou en vélo mais… finalement, je me suis décidé par ce dernier.

Et évidemment, le mercredi je n’avais un autre choix que revenir au travail en vélo. En principe je voulais effectuer une deuxième séance de Force, mais j’étais si fatigué que mon seul but c’était d’arriver sans trop souffrir… ;-) 

Donc, mercredi soir et jeudi, pas de vélo. J’ai profité pour aller à Culture Vélo au sujet de mon plateau. Finalement, ils vont me compenser avec un -20% sur celui qu’ils ont commandé… On verra !

Le vendredi, pour profiter de la fin des vacances scolaires nous sommes allés déjeuner (avec les enfants) dans un resto asiatique. Mais avant ça, j’ai profité pour faire une sortie de deux heures pour entrainer un peu l’intensité (toujours à la fin des côtes) et pour salir mon Trek. En effet, le sol était humide et, à l’approche de Janvry, j’ai été doublé par quelques camions de chantier qui venaient ramasser (ou déposer) de la terre à côté de l’autoroute… La conséquence : un marathon de nettoyage d’environ deux heures :-(

Le samedi, j’avais RDV avec Jean Claude pour faire un petit tour qui s’est allongé jusqu’à les 68 km. Même stratégie que vendredi : Je roulais calmement sauf les derniers mètres de chaque côte.

Ici Jean Claude arrivant au point de RDV…


Et hier dimanche, sortie avec le groupe Babou… bon, ce qui reste du groupe. C'est-à-dire, Patrick, Marc, Jean Claude (qui es de passage quelques jours ici en Région Parisienne) et moi. Les trois anciens (Atilio, Bernard et Jean Charles) n’ont même pas essayé de partir avec nous.

Comme les prévisions météo étaient assez pesimistes (on prévoyait de la pluie pour la fin de la matinée) je suis parti avec mon Bianchi. Destination les Poupettes, puis Etampes pour rentrer dès St. Hilaire suivant la route D82. Un des parcours habituels quand on roulait à deux avec Thierry.

Heureusement, sur la première partie du parcours (et à l’exception de quelques accélérations) le rythme était plutôt calme. Jusqu’à le premier arrêt…

En effet, l’âge fait des ravages sur la prostate… ;-)

Nous avons fini avec 97 km à une moyenne de 27,7 km/h. 3h30 de vélo qui m’ont presque achevé car, sur la fin, nous avons bien accéléré pour prendre un groupe qui roulait quelques hectomètres devant nous…

Et pour bien finir la semaine, le dimanche après midi, marathon de cuisine espagnole (paella + fideua) chez mon beau-frère. Dur, dur pour dormir hier soir… ;-)

Bonne Route

lundi 27 février 2012

ON MONTE LE RYTHME


Dimanche ensoleillé avec des températures presque agréables (entre 5° C et 12° C) mais avec du vent du NO qui a conditionné notre sortie. En effet, on n’avait pas meilleur choix qu’aller vers Fontainebleau et rentrer en allongeant les bords de la Seine pour essayer de nous protéger un peu.

Un peu plus de monde que d’habitude avec seulement deux membres du « Conseil des Anciens » qui n’ont pas mis long temps à disparaitre. Je ne sais pas exactement où, car nous nous sommes joins à un des nombreux groupes qui allaient sur la rando d’Ormoy.




A l’abri du groupe, nous avons réalisé les premiers coups de pédale à un rythme plutôt calme avec quelques accélérations pour sauter d’un groupe à celui qui nous précédait. Mais au ravito, où nous nous ne sommes pas arrêtés, nous nous sommes dévié de leur parcours.

Nous sommes restés à six : Marc, Patrick, Gérard, Jean Claude (qui se remet petit à petit de son problème de genou) et Pierre (qui n’est pas, pour le moment, au sommet de sa forme) et moi.

Arrêt pour des « besoins naturelles » et premier, et unique, incident de la journée : Crevaison de Patrick. Il n’y a pas de photos parce que Gérard et moi ne nous ne sommes pas arrêtés car notre prostate n’est pas si abimé que la leur ;-)


Ici, Gérard a profité l’incident pour rentrer tout seul. Sauf que, de retour à Babou, on l’a retrouvé. Apparemment il a suivi quelques groupes sur la rando et a fini pour faire presque les mêmes km que nous.

Nous sommes restés à cinq mais seulement à trois pour les relais (J. Claude et Pierre étaient excusés). Le rythme était assez soutenu saupoudré de quelques accélérations sur les quelques côtes qu’il y a sur le parcours (pas beaucoup car il n’ya que 425 m de dénivelé). Juste le type d’entrainement qui me convient en ce moment…

Pour être honnête, je me trouvais assez bien mais sur la fin j’ai accusé un peu la fatigue de la semaine. Sur le plat s’allait mais dès qu’on arrivait sur une côte, je manquais de punch. Autrement, ce n’est pas si rare, car depuis Noël (en Espagne) c’était la première fois que j’accélérais un peu le rythme.



Finalement, nous avons conclu avec 98 km à une moyenne de 28,4 km/h et une fréquence cardiaque de 137 pulsations.

En ce qui concerne l’Ultegra Di2, ça va beaucoup mieux. Mes doits ont, en fin trouvé la position des interrupteurs pour changer de vitesses ;-) Mais surtout, j’ai réussi à bien le régler. Ce n’est pas trop compliqué avec les notices que j’ai trouvées sur internet.

J’ai aussi résolu les problèmes avec le petit plateau. J’ai monté un ancien FSA que j’avais abandonné dans un coin de mon garage et, après réglage, il fonctionne parfaitement avec tous les couronnes.

Mais la grande surprise je l’ai eue quand j’ai découvert qu’on m’avait monté un plateau intermédiaire (prévu pour un triple) qui est beaucoup plus épais qu’un petit plateau std… Pas étonnant d’avoir des problèmes de fonctionnement.

Cette semaine ils vont m’entendre à Jacky Cycles. Ce n’est pas l’erreur (que, pour moi, est humain) sinon que, j’en suis sûr (car j’étais assez attentif pendant que le mécano changeait mon plateau), il a vu le problème mais il n’a rien fait pour le régler en me filant le vélo dans l’état… Inacceptable !

Malheureusement c’est de plus en plus vrai, un peu par tout. C’est pour cela que j’aime bien faire la mécanique moi-même et mes vélos n’y retournent jamais dans les ateliers « pro ».

Bonne Route

samedi 25 février 2012

PEUR SCENIQUE


Presque trois mois d’entrainement capillaire, renforcement musculaire en salle (hier c’était ma dernière séance de la saison). Que cinq séances de développement de la force sur l’home trainer, aujourd’hui, mes premières accélérations (en fin de côte) et mon premier test de la saison (sur l’Escargot) où j’ai obtenu ma troisième meilleur marque : 21,3 km/h (3 min 30).

Conclusion : Je crois que je suis sur la bonne voie donc, cette année, pendant mes séjours en Espagne, mes collègues auront un peu plus de mal à me lâcher dans la nature… ;-)

Et je n’ai même pas commencé à faire du fractionné…

Autrement, cette semaine, c’était la typique semaine de fin d’hiver. Lundi, mercredi et vendredi des séances de musculation en salle. Ceci dit, la séance consacrée aux jambes de mercredi a été un peu écourtée car des gars qui entrainent toujours à pleine charge, ont cassé la machine qui sert à travailler le quadriceps et les gémeaux :-(

Le mardi, aller-retour au boulot et jeudi séance de développement de la force sur home trainer.

Aujourd’hui samedi, j’avais RDV avec Thierry. Je voulais lui montrer le nouveau vélo et, au passage, faire une sortie light qu’on a profité pour bien papoter à l’exception des derniers mètres de chaque côte ou j’accélérais un peu le rythme pour commencer à décrasser un peu la machine.

On ne sortait pas ensemble depuis un moment et, franchement, ça a été sympa. La route n’était pas trop longue, que 68 km, mais avec 612 m de dénivelée à une moyenne qui montre qu’on s’est pris la sortie avec beaucoup de calme (23,8 km/h). Bien évidemment, à ce rythme, ma fréquence cardiaque moyenne est restée à 128 pulsations.


Bon, il faut excepter la montée de l’Escargot où j’ai lâché les chevaux (avec le résultat déjà commenté).


Ici juste après l’avoir montée. Il ne restait que rentrer à la maison…

Et demain, sortie avec le groupe Babou et, surement, avec Jean Claude qui est en Région Parisienne, mais ça je le raconterai demain…

Bonne Route 

mercredi 22 février 2012

NOUVELLES SENSATIONS “LIGHT”


La semaine dernière, avec la livraison de mon Trek, j’ai commencé un nouveau cycle d’entrainement, où je peux me permettre quelques libertés… que Marc et Patrick, j’en suis sûr, ont bien apprécié ;-)

Le lundi, j’ai débuté la semaine avec ma traditionnelle séance pour décontracter les jambes, un peu amochées par le froid… et le repos de mardi.

Mercredi, musculation des jambes en salle (pour développer la force) et jeudi, une deuxième séance, cette fois sur le vélo, pour acquérir le bon coup de pédale.

Tous les traités d’entrainement, expliquent qu’on devrait laisser passer 48 heures entre deux séances de musculation mais, à moi, cet enchainement me donne des bons résultats donc je continue à l’appliquer. Cependant, il faut bien s’alimenter et se reposer pour que la deuxième séance soit profitable.

Le vendredi, j’aurais dû me reposer mais comme les prévisions météo étaient assez bonnes et, surtout, c’était journée de départ en vacances pour la Région Parisienne, j’ai fait l’aller-retour au travail en vélo.  Histoire d’éviter les bouchons et la mauvaise humeur qui va avec… ;-)

Pari réussi, même si j’ai pris un peu (beaucoup) de bruine en rentrant.

Samedi, comme le petit crachin avait l’air de ne pas vouloir s’arrêter m’empêchant de sortir avec mon nouveau Trek, j’ai décidé de rester à la maison pour faire une séance de rangement au garage qui m’a laissé dans un état pitoyable… pire qu’une Marmotte ;-)

Et dimanche, le grand jour, je pouvais enfin sortir avec mon Trek mais... (il y a toujours un mais…) comme samedi soir il a plu des cordes, j’ai mis les roues d’entrainement pour ne pas abimer les neuves.

On m’a beaucoup demandé sur le fonctionnement de l’Ultegra Di2, donc pendant les prochains billets, je vais essayer de vous donner un aperçu sur sont fonctionnement. Les premières impressions sont très bonnes, ceci dit, je n’en pas profité à fond pour trois raisons :

La première c’est que je ne suis pas habitué aux commandes donc je peine à trouver les interrupteurs et quand j’y arrive, quelques fois, je me trompe donc j’obtiens le résultat inverse au recherché (ex : je descends une couronne à la place de la monter). Et oui, plus de quinze ans de Shimano mécanique laissent des traces… ;-)


La deuxième est que le groupe n’était pas bien réglé. En effet, le dérailleur AV n’était pas aligné avec les plateaux et je ne pouvais pas monter au-delà de la cinquième couronne avec le grand plateau.

Et la troisième est que, le fait d’avoir monté un plateau de 38 dents d’une autre marque (car Shimano ne fabrique que des 34) m’a donné quelques problèmes de compatibilité. Quand j’étais sur le petit plateau et les plus petites couronnes (la chaîne tombait entre les deux plateaux).

Avec les réglages que j’ai effectués dimanche soir, je crois avoir résolu tous les problèmes de fonctionnement. Il me reste à vérifier sur le terrain (donc en charge) si la chaîne ne tombe pas entre les plateaux quand je suis sur le petit pignon (une combinaison que nous ne devrions jamais utiliser ;-)

Et oui, ces gens de Shimano quand ils considèrent que quelque chose n’est pas nécessaire ou bonne pour leurs clients, ils ne la fabriquent pas. C’est le cas des pédaliers compact, ils ont décidé (on cherche encore pour quoi) qu’ils ne fabriquent que des 34 (largement insuffisant en Région Parisienne où le terrain est plutôt plat) donc si tu veux un 36 ou un 38 il faut se tourner vers les autres marques avec les quelques problèmes de compatibilité qui vont avec.

Un collègue espagnol me dit qu’avec un 38 Strong je ne devrais pas avoir des problèmes. Dommage, c’est juste celui que j’avais commandé, mais comme le vélo est arrivé avant que le plateau, je me suis tourné ver un Specialites :-(

La bonne nouvelle est que je ne me suis pas électrocuté malgré des routes bien trempées à cause de la flotte de samedi soir… ;-)

Autrement, c’est décidé, je vais changer le guidon (encore un truc que je voulais faire à l’achat et sur lequel j’ai désisté pour ne pas emmerder les gens de la boutique). En effet, j’ai un Bontrager compact (bon, il doit être compact pour des américains, c'est-à-dire, des garçons de 2 m d’hauteur et 2 m de largeur ;-). Trop large, même si théoriquement est un 42 (aux USA doivent avoir un patron métrique différent au notre), trop profond, les commandes des freins tombent très loin et, il est tellement gros que, tu as l’impression d’avoir une rampe d’escalier dans les mains.

Pour le reste, très bien… ;-) J’avais oublié la sensation de rouler sur un vélo léger et réactif. Par rapport à l’Orbea qui était beaucoup plus élastique celui-ci part comme une rocket au premier coup de pédale. Bon, OK, si on a les jambes… ;-)

Il est vrai que, depuis Noël, j’ai perdu cinq kilos (ce n’était pas question d’écraser mon nouveau vélo avec mon poids… ;-) donc ça aide aussi à mieux monter les côtes…

Mais finalement, même si les sensations sont déjà très bonnes, la moyenne n’a pas été spectaculaire… que 25,9 km/h. Bon, il est vrai qu’on n’était que trois et qu’en début de sortie il fallait faire attention car, par endroits, il y avait un peu de verglas sur les routes (nous avons rencontré un cyclo qui venait de glisser et tomber sur un rond point).


Premier parcours introduit sur Garmin Connect (92 km avec 589 m de dénivelée). Pour l’instant, ce n’est qu’une copie d’écran car je n’ai pas trouvé un autre moyen de coller la route sur le blog… ingénieur moi ?

Bonne Route

samedi 18 février 2012

ON FERME UNE PAGE

Comme vous le savez déjà, l’année dernière pendant la Time-Megève-Mt. Blanc, Florian et moi avons souffert le vol de nos vélos (et on n’était pas les seuls).

La semaine dernière, avec la réception de nos nouveaux « bolides », on pourrait dire que cette page est désormais fermée et… d’une belle façon si j’ose dire…

En effet, le lundi 06/02, Florian recevait sa nouvelle machine : Une Lapierre Xelius 700. Il était assez content avec l’autre donc il a décidé de rester fidèle à la marque et modèle (édition 2012, of course). Au passage, il fait un peu de « patriotisme » industriel puisque elle est française (même si le cadre est fabriqué en Asie, je crois ;-)




Les changements les plus remarquables (mis à part les cosmétiques) sont, l’intégration des câbles dans le cadre.
Et, beaucoup plus important, les roues : Des Mavic Kysirium SL au lieu des Elite du catalogue.
Le poids : 7,450 avec le groupe Sram Force, les pédales et les porte-bidons.

De mon côté, samedi dernier j’ai eu la bonne surprise du mois quand on m’a appelé de Culture Vélo pour me dire que mon vélo était déjà prêt. En principe, il ne devait pas arriver jusqu’à fin mars, ces garçons de Trek ne sont très fiables… ;-)

En effet, j’ai acheté un Trek Madonne 6.2, le vélo dont je rêvais depuis quelques mois…

Il est monté avec LA nouveauté de la saison : le groupe Ultegra Di2 (que comme vous pouvez le voir, est parfaitement intégré car le cadre est compatible pour groupes électriques et mécaniques).


Et puisque on parle d’intégration, les détecteurs de cadence et vitesse aussi intégrés. Mais pour cela j’ai dû changer mon Polar (qui n’est pas compatible ANT+) pour un Garmin. Je crois que je vais perdre un peu de précision en ce qui concerne la fréquence cardiaque mais, en échange, je vais avoir les données GPS et la cadence.
Les mêmes roues que Florian (qui combinent, aussi, très bien avec les couleurs du cadre).

Pour l’instant, je n’ai pas coupé le pivot de la fourche. Je veux être sûr d’avoir la bonne position y compris la hauteur du guidon.
Guidon que, surement, je changerai par un FSA Compact parce que le Trek est compacte en hauteur mais pas en profondeur. Mais surtout, le 42 des américains est presque équivalent à un 44 ici en Europe (bon à savoir)… On a l’impression d’avoir un guidon de « camion » ;-)
Initialement, je voulais faire ça mais finalement, je me suis abstenu pour ne pas trop déranger les gens de la boutique.

Comme celui de Florian, 7,450 kg. Si j’avais monté un groupe Sram il pèserait au tour des 7,000 kg. C’est le poids à payer pour avoir la dernière technologie… ;-)

En fin, nous sommes TRES contents, le problème est qu’avec le froid, les tonnes de sel qui ont été déversées sur nos routes et, maintenant, la pluie…

Nous n’avons pas toujours sorti avec !!!!!

Mais ça ne va pas durer, car demain dimanche, même si c’est avec les roues d’entrainement, je roule avec…

Bonne Route