lundi 16 avril 2012

RETROUVAILLES EN VTT


Hier dimanche, ma première sortie en VTT et les premières retrouvailles avec mes copains espagnols.

Mais avant tout, une résumé rapide de mes dernières sorties en France (il y a deux semaines) car les derniers jours (avant partir en Espagne) je les ai passés en Turquie.

Pendant la semaine du 2 au 8 avril, j’ai fait un peu moins de volume, mais beaucoup d’intensité… Tout a commencé mardi avec un premier aller-retour au boulot. Le matin à rythme cool pour bien décontracter. Dans l’après midi, j’avais prévu de rallonger, mais ce qui a rallongé c’était la réunion que j’avais en fin de journée donc il a fallu que je rentre directement à la maison. Mais, pour compenser, j’ai fait une séance de fractionné d’environ 1h15 min.

Le jeudi, sortie avec le club ESR. Je suis allé au boulot en voiture (avec mon Trek dans le coffre). Je voulais essayer mon nouveau guidon FSA (en fin arrivé) mais, surtout, battre Lionel… ;-)


Nous étions quatre, mais pas les mêmes que la semaine dernière. Cette fois il y avait Vincent (en jaune) et Emmanuel, notre honorable Président. Comme je voulais rentrer à la maison en vélo, ils m’ont laissé choisir la route : Chevreuse, Les Mesnil, St. Denis, Les 7 Tournantes, Les Essarts le Roi, Auffargis et dans les Vaux de Cernay, je les ai laissé avec 40 km et 29,5 km/h de moyenne.



L’arme fatale, c'est-à-dire, mon Trek, a parfaitement fonctionné. Lionel qui s’accrochait la pendant une bonne partie des montées devait décliner quand je descendais deux pignons (en dernière partie des ascensions) en accélérant jusqu’au sommet. Avec mon Bianchi, je ne peux pas faire ça car elle est plus lourde mais, surtout, conçue pour un rythme plus cool (cyclotouriste).

Le seul qui restait à mon côté, avec une seule jambe et sans aucun signe d’effort), Emmanuel. Une bonne cure d’humilité pour moi… ;-)

Quand je les ai quittés, il me restait environ 36 km en solitaire (face au vent) et deux bonnes côtes (Roussigny et l’Escargot. Malgré tout, j’ai réussi à maintenir la moyenne au-dessus des 29 km/h bien que j’ai un peu coincé à l’Escargot en arrivant à la maison assez rincé.

Et comme c’était la Semaine Sainte, matinée de vendredi en pénitence car il a fallu revenir au travail en vélo. En mode « eco », bien évidemment… ;-)

Samedi, nouvelle séance de ponçage des volets. Et pour bien compléter la journée, séance d’entretien général pour mon Bianchi (changement de guidon, commandes, gaines, chaîne et pneus).

Ce n’est pas étonnant que, dimanche, en me réveillant, j’avais presque dix pulsations en trop par rapport à la semaine dernière.

En plus, ce fut une sortie très sélective. Tout à commencé dès le début, quand j’ai proposé de sortir à travers de Morsang pour aller chercher Villejust, Janvry et la vallée Chevreuse. Les « anciens » ont, tout de suite, décliné l’invitation… arrivés à ces âges, il ne faut trop basculer les habitudes… ;-)



Nous sommes restés Marc, Patrick (de retour des premières compétitions), Patrice, Gérard (avec un BMC de remplacement car le cadre de son Orbea Orca est casé), Jean Claude, un nouvel arrivant (qui cherchait un peu de rythme à ses sorties) et moi.

Comme j’étais l’instigateur de la route, ils m’ont laissé en tête du groupe et, bien que je savais que je finirais pour payer ça, je n’ai pas décliné l’invitation… ;-)

Malgré tout, sur les premières côtes, j’avais encore un peu de jus, suffisant pour gagner quelques mètres au groupe. Et quand nous sommes arrivés à proximité de Janvry, juste après la côte sur la Francilienne, nous nous sommes accrochés à un groupe qui nous a dépassés. Bon tous sauf Gérard (qui a payé le manque d’habitude avec le vélo) et Patrice.

Nous avons retrouvé Patrice quelques km plus loin. Malheureusement, il n’a pas voulu venir avec nous… je ne sais s’il était fâché ou il devait rentrer tôt… on verra. Un peu plus tard, vers Angervilliers, le « nouveau » nous a aussi quittés car, selon il m’a avoué, il préférait rentrer tranquille parce que c’était très dur pour lui.

Nous avons continué vers Bonnelles, la Celle et quand Marc et moi avons proposé de continuer jusqu’à Vieille Eglise, Patrick décidait de rentrer tout seul… et oui, les courses n’ont qu’à 70 km ! ;-)

On était que trois : Marc, Jean Claude et moi. Et il n’a pas manqué grande chose pour rester à deux, car Jean Claude ne voulait pas monter les 7 tournantes pour rentrer par Les Mesnil St. Dénis…

Le reste de la sortie, avec un léger vent de face, s’est fini sans d’autres incidents. Environ 116 km et presque 1000 m de dénivelé (je crois que c’est notre record) à une moyenne de 28 km/h. Ceci dit, j’ai fini assez fatigué… pour une fois, et même si je l’ai monté à plus de 20 km/h, l’Escargot a été bien long… ;-)

Lundi de Pâque, ma dernière sortie en France. Une seule heure de vélo pour décontracter les muscles avant de prendre l’avion.

Comme je l’ai déjà évoqué, la semaine dernière je l’ai passée en Turquie où mon seul entrainement a été une petite séance d’elliptique et un peu de musculation du tronc dans la salle de gym de l’hôtel.




Et hier dimanche, après un samedi sur l’autoroute, RDV surprise (pour eux) avec le groupe Companys. Bon, plutôt ce qui reste du groupe car il n’y avait pas grand monde. Les « barriguais »…



Et Toni, le seul avec un bon niveau et qui m’a fait forcer un peu le rythme jusqu’à qu’on s’est séparés…


Ils voulaient aller à St Père Molanta en passant par Mas del Artis où nous nous sommes trouvés avec un des groupes (VTT) des plus actifs de la comarque : Oxigen. Ils étaient une vingtaine (dont six filles) et parmi eux, des vieilles connaissances…


J’ai failli partir avec eux bien si, finalement, je suis resté avec les Companys. Mais quand nous les avons rencontrés une deuxième fois (près de Viladellops) je n’ai pas resisté la tentation et je suis parti avec eux…


Et surprise… parmi eux j’ai aussi retrouvé Nuria et Josep Fornells (des habitués du groupe Cotesua).

Très belle route, sur des chemins que je ne connaissais pas. Petit-déj à Mas Milà (et oui, ici on s’arrête manger comme des personnes… sandwich + cola + café + digestif pour 6,5 € ;-)


Bonne ambiance, dommage que je suis tombé sur une zone un peu technique (le problème de ne pas toucher mon VTT depuis Noël). J’ai pris un coup à la cheville et genou gauche (apparemment sans conséquences)… Autrement, aucune idée de distance, dénivelé, etc. car mon compteur ne fonctionnait pas bien. Mais, ça n’a pas d’importance…

Pendant ces deux semaines de « stage » en Espagne je pense bien rouler avec, peut être, une première cyclo dans les Pyrénées et ma traditionnelle sortie « Non stop » (~150 km et presque 2000 m de dénivelé, à rythme cool mais sans s’arrêter dans un bar pour le petit-déj comme c’est la tradition ici ;-)

Je vous tiendrai informés et, en attendant…

Bonne Route

jeudi 5 avril 2012

VELO, MENSONGES et UN PEU D’ALLERGIE

Encore une semaine très intensive profitant du beau temps ici en France. Je ne m’en souviens même pas des dernières pluies. En principe, ça c’est une bonne nouvelle pour nous les cyclos, même si l’absence de précipitations, oblige à rouler dans une atmosphère fortement contaminée par des particules de Nox et du pollen, un cocktail « explosif » pour nous les allergiques.

C’est vrai, que même si je craignais le pire, finalement, ça n’a pas été si pénible que prévu. Surement grâce à la médication qui a pu limiter les effets à quelques éternuements, le nez coulant, les yeux en pleur et quelques légères difficultés respiratoires par ci et par là. Par contre, j’étais toute la journée mi-endormi à cause de la fatigue et les effets collatéraux des médicaments… ;-)

Bon, si on revient au vélo, ma semaine commençait avec une journée de repos suivie d’un aller-retour (le mardi) au boulot. Très cool le matin et dans l’après midi, profitant du changement à l’horaire d’été, je décidais de faire une séance de musculation des jambes sur le vélo en allongeant le parcours : Chateaufort, la Madelaine (la monter avec le grand plateau c’est quelque chose), Boulay les Troux et l’Escargot.

Mercredi, je suis venu travailler en voiture mais avec le vélo dans le coffre. En effet, c’était la première sortie de la saison avec le club (ESR). On était trois (Lionel, Seb et moi) car Steeves est resté au boulot à cause d’une réunion tardive.


Comme vous pouvez le constater, tous en tenue du club, car notre honorable président (qui n’était pas là) nous l’avait fortement « conseillé »… ;-)


On a fait une route d’environ 53 km (Buc, Saclay, Vacherese, Les Molières, Chevreuse, Dampierre et les 17 Tournantes) à une vitesse moyenne de 28 km/h malgré avoir le vent de face tout au long du parcours… ou presque.

Ce jour là, j’ai pu constater (encore une fois) le dicton qui dit que tous les cyclistes sont des gros « imposteurs ». C’est ça ou que je suis un cyclo très, très, très moyen… car avec 3000 km dans les pattes (et 3 kg en moins que l’année dernière) j’ai été incapable de lâcher ni Seb (qui disait que c’était sa première sortie de la saison) ni Lionel (qui disait pas être en forme et avec un surpoids pas négligeable)… Les deux collés à ma roue. Encore, Seb lâchait un peu sur les côtes mais Lionel (bien que je montais presque à fond) ne cédait rien… Cherchez l’erreur !

Après mes « mésaventures » avec le club, j’ai fini la semaine avec deux allées-retours au boulot. Jeudi avec des sensations vraiment pénibles, sans doute un mélange entre la fatigue de la séance de mercredi et l’allergie.

Donc j’ai profité pour prendre quelques photos du paysage…



Comment ne pas être accro avec des telles vues…

Incroyablement, le vendredi matin les bonnes sensations étaient de retour donc j’ai profité pour réaliser une séance de force / résistance. Et pour l’après-midi j’avais réfléchi à allonger un peu pour rentrer tranquillement à la maison mais en sortant du Technocentre j’ai casé (à nouveau) un rayon de la roue AR donc tout droit à la maison à rythme d’escargot… car la roue touchait dans les tirants (donc, au passage, un pneumatique bon pour la casse…).

C’est de cette manière que j’ai fini le mois de mars, car samedi je l’ai consacré à bichonner le vélo de Thierry : changement de gaine, câbles, boitier de pédalier et, au passage, nouveau cintre (celui de mon Trek qui est beaucoup plus adapté à son gabarit).

Et dimanche, la traditionnelle sortie avec le groupe Babou. Cette fois, malgré le vent du NE, nous sommes allés vers la vallée Chevreuse. Nous étions cinq : Marc, Jean Claude, Gérard, Patrice et moi.

En arrivant à Chevreuse, et profitant qu’ils ne connaissent pas très bien la zone je les ai fait monter la Madelaine (985 m avec un pourcentage moyen du 15% mais avec quelques passages à presque 20% ;-)


 et, juste après, Jean Claude nous a montré une nouvelle route pour aller jusqu’à Auffargis.



Nous avons fini avec ~102 km et, environ, 750 m de dénivelée à une moyenne de ~27,5 km/h. Je ne suis pas sûr, car au pied de l’Escargot, en essayant de mettre mon chrono en route, j’ai éteint mon Garmin et, dans le feu de l’action, je ne me suis pas aperçu que quelques 7 ou 8 km plus tard. Vous pouvez imaginer mon état au sommet de l’Escargot… ;-)

En conclusion, un mois de mars très studieux : 1370 km au compteur, autrement dit, presque 52 heures de vélo. Et oui… avec les aller-retour au boulot ça monte vite… ;-)

Désormais, il ne me reste que cette semaine pour m’entrainer avant partir (la semaine prochaine) en Turquie et, tout de suite après, de vacances (pour deux semaines) en Espagne où, peut être, je participerai à ma première cyclo de la saison. Je vous tiendrai au courant…

Bonne Route

jeudi 29 mars 2012

UN PEU PLUS DE CHARGE


Et oui, la semaine dernière, c’était une semaine de charge dans tous les sens du terme: entrainement, boulot et… bricolage que, tous ceux qui me connaissent bien, savent que c’est une de mes passions… (pour ceux qui ne l’ont pas pigé, ce dernier commentaire est ironique, très ironique… ;-)

La semaine débutait avec une journée de repos absolu (le lundi) histoire de préparer ce qui m’attendait. Mais mardi, je suis allé au boulot en voiture pour rentrer en vélo : Mode « eco » sur les « strades bianches » des Yvelines.

Mercredi matin, je l’ai consacré à une séance de force sur le parcours du boulot. C’était la première séance dure de la semaine mais les sensations étaient au top.

L’après midi j’ai dû le consacrer au Forum « apprentissage » organisé par Renault en collaboration avec des Ecoles et Universités offrant une formation en alternance. En fait, mon adolescent préféré, a réservé le RDV dans son agenda donc il a fallu que j’assure la logistique (aller le chercher à l’école et le rapatrier chez nous)

Je n’ai pas eu beaucoup de temps libre, tout juste, quelques minutes pour entretenir mes abdos à la maison… ;-)

Jeudi et vendredi, aller-retour au boulot. Le premier jour en mode fractionné (à l’allée et au retour). Pour ceux qui ne sont pas au courant, le mode fractionné ne consiste pas en aller au boulot en plusieurs étapes ;-) mais en alterner des minutes de roulage sportif (voir très sportif) avec d’autres plutôt calmes, pour récupérer ;-)

Les collègues du boulot (bloqués dans les bouchons) doivent se demander si je suis fou quand ils me voient passer (sur la piste cyclable à côté de la route) comme un missile et, quand j’arrive à mon objectif (un croisement, un panneau, etc.), me stopper sec et adopter un rythme normal ;-)

Autrement, la séance de vendredi matin a été consacré à la force/résistance et, l’après midi, retour très cool à la maison, sur des chemins en terre profitant d’une météo printanière.

Samedi, séance de jardinage suivie du ponçage et application de vernis au premier des nombreux volets de ma maison. Vraiment passionnant ! Même si, finalement, avec la ponceuse électrique cela a été un peu moins pénible que prévu. Pour la petite histoire, la machine c’était un cadeau « empoisonné » de ma femme, (il y a environ cinq ans), que j’ai fait servir, pour la première fois, samedi dernier ;-)

Et pour finir, dimanche, la traditionnelle sortie avec le groupe Babou.  

Bon, c’est un dire, car après quelques km à rythme cool, j’ai décidé (après Mennecy) prendre les rides du groupe pendant quelques kilomètres. Résultat : Quand j’ai tourné la tête (après un croisement), le seul qui restait, c’était Marc… les autres (« lâcheurs » ;-) nous ont quittés quelques kilomètres en amont… 


On me le dit souvent, il faut que j’apprenne à maitriser mon énergie quand je suis en forme… ;-)

Donc, Marc et moi, avons complété notre circuit d’environ 112 km avec 500 m de dénivelé qui nous a amené jusqu’à Fontainebleau en rentrant (avec un faible vent de ¾ défavorable) par les bords de la Seine. Tout ça à une très honorable allure : 29,5 km/h.

Bon, cette semaine, j’ai commencé à profiter du beau temps et du changement à l’horaire d’été. Malgré mon allergie, je suis en train de faire pas mal de kilomètres, mais ça, c’est déjà une autre histoire.

Bonne Route

dimanche 18 mars 2012

SEMAINE DE RECUPERATION


Semaine de récupération, pas au niveau du volume (presque 280 km, un peu plus que prévu) mais à rythme très cool.

Lundi et mardi repos absolu pour récupérer de la dernière semaine de charge. Mercredi, premier aller-retour au boulot et mode cyclo.

Le problème était lié aux écarts de température entre le petit matin (4° C) et l’après-midi (18° C). Pour éviter de rouler chargé comme une mule, je suis parti avec mon corsaire et sans sur-chaussures… Comme vous pouvez l’imaginer je suis arrivé au TCR avec les jambes et les pieds gelés.

Mais l’après-midi, avec la bonne température, j’ai pu rouler calmement sur le « sterrato essonnien »…


Et explorer des voies alternatives… ici arrivant à Limon que, pour ceux qui ne sont pas au courant est une abadie bénédictine où font des reliages en cuir, tissu, etc.


A partir d’ici, j’ai fait un erreur de débutant : J’ai continué mon exploration en descente, donc dès que j’ai voulu rejoindre Palaiseau il a fallu se taper une montée bien raide. Heureusement, que j’ai un 38x28…

Et en arrivant à la maison, un de mes amusements préférés de ces derniers jours sur cette rouelle en montée récemment restauré, avec du pavé, dans le vieux Morsang…


Mes 200 m de Paris Roubaix à deux minutes de la maison…

Vendredi, j’ai continué avec mes routes alternatives. Ici en sortant du Technocentre, à côté du Golf des Yvelines (où a lieu l’Open de France).


Cette route, théoriquement sans issue, donc peu connue (sauf pour les tracteurs et quelques voitures d’essai de Renault ;-) longe l’aérodrome de Toussus le Noble (les bâtiments qu’on voit au fond).


La route fini à Chateaufort où j’ai pris la même piste que mercredi jusqu’à Saclay…

Arrivant à Saclay, et après avoir passé sur la N118 (toujours bouchée) j’ai viré vers la gauche pour aller chercher une piste en terre qui amène jusqu’à Palaiseau (en évitant la route). Le travail d’investigation sur Google maps a porté ses fruits… ;-)

Ici sur la piste. On voit les voitures qui roulent au fond à côté de la forêt…


Rouler sur des pistes de terre avec 21° C… la meilleure manière de commencer un WE !

Au tel point que je suis arrivé à Palaiseau et, arrêté à un feu rouge, je cherchais le tuyau de mon Camelback pour voir… Le réflexe conditionné de plus de dix ans de VTT… JE, JE, JE…

Et aujourd’hui dimanche, sortie courte (que 85 km) à rythme calme. Bon, sur la fin je n’ai pas résisté la tentation de faire trois ou quatre sprints (vers la fin des côtes) pour dépoussiérer la tuyauterie et, au passage, tester Patrick qui a sa première compète dimanche prochain… ;-)

Oui, je ne voulais beaucoup rouler car, hier, j’avais fait 70 km tout seul (J. Claude était cloué au lit avec une gastro) en prévision des pluies (en principe) prévues pour aujourd’hui dimanche.

Donc pour éviter toute tentation, je suis resté avec le « Conseil des Anciens ». 


De cette façon j’étais sûr que la sortie ne serait pas trop longue mais, surtout, pas trop rythmée. Bon, certains et malgré ses 71 ans ont essayé de durcir les choses… eh, Jean Charles ?


Premier plan d’Attilio, avec lui impossible de s’ennuyer car il n’arrête pas de bavarder. C’est comme avoir la radio sur le vélo… ;-)


Par ailleurs, nous avons appris que, dimanche dernier, Bernard est tombé (presque à l’arrêt) et il paraitrait qu’il s’est cassé le basin. Il a passé toute la semaine à l’hôpital…


Espérons qu’il pourra revenir avant l’été parmi nous.

Direction Etampes, mais à Morigny-Champigny, nous avons tourné à droite vers Boissy pour rentrer à la maison. Marc est resté tout seul… Apparemment, il n’a pas eu assez avec sa semaine de vacances où il a sorti presque tous les jours… ;-)


En conclusion : Ce WE de « repos » presque 155 km à rythme tranquille. Malgré tout, ça m’a permis de récupérer un peu. Heureusement car, à partir de la semaine prochaine, les choses sérieuses vont commencer : du fractionné et de rythme soutenu au tour du seuil.

En effet, les premières cyclos approchent à grande vitesse…

Bonne Route

lundi 12 mars 2012

NOUVELLES SENSATIONS (Fatigue)


Encore une semaine très chargée. Au tel point que, samedi dernier, après 45 minutes de vélo en solitaire (car J. Claude s’était désisté à cause de la fatigue), j’ai décidé de rentrer directement à la maison pour finir avec, seulement, 34 km (dont deux côtes, celles de Villejust et l’Escargot, que j’ai monté à fond).

En effet, la semaine dernière, je l’ai commencée doucement avec une séance de décontractation sur l’home trainer, le lundi, suivi d’un jour de repos. Mais à partir de mercredi, où j’avais réalisé une séance de musculation vélo, toujours sur l’home trainer, je n’ai pas arrêté.

Jeudi et vendredi, deux aller + retour au boulot (déjà sans la frontale car le jour se lève plus tôt). Des journées que j’ai profité pour rouler, quelques fois, à bon rythme mais aussi (au regard de la fatigue que j’avais commencé à cumuler) à rythme cyclotouriste.

Donc, j’ai décidé de continuer avec le reportage photo sur ma route de retour du boulot…

Ici dans les vestiaires, déjà prêt pour sortir avec ma tenue de camouflage… ;-)


Ensuite, expérimentant des nouvelles sensations sur la « Strade Bianche » des Yvelines. En effet, j’ai essayé d’émuler F. Cancellara et tester la nouvelle piste cyclable qui vient d’être finie et qui court parallèle à la route D36 (entre Chateaufort et le Centre d’Etudes Nucléaires).

Sur le sterrato avec mes pneumatiques de 23 en mode cyclo… ;-)


En prenant cette piste je débute mon retour à la maison avec 12 km de piste cyclable à l’abri du trafic.

Ici, en arrivant à Saclay, toujours sur la piste et avec les voitures complètement arrêtées sur la route. Dans ce petit bout de route (qu’on parcourt en moins de trois minutes à vélo), parfois, les voitures passent plus de quinze minutes dans le bouchon.


Après Saclay, sur le pont de la N118 que, comme vous pouvez le voir, est aussi saturée dans le sens Paris – Provence. Ce bouchon, j’ai eu aussi à le supporter quelques fois…


Bon week end les gars ! ;-)

Pour rentrer, je file droit sur la route qui amène à la Polytechnique de Palaiseau que comme vous pouvez constater est presque vide… Ce n’est qu’une illusion qui ne dure que quelques km.


Ces deux derniers jours, au lieu de filer tout droit vers le centre de Palaiseau, j’ai pris cette route d’usage exclusif pour les Bus. C’est beaucoup plus calme car il n’y a pas de voitures et, comme elle descend abruptement je ne risque pas d’avoir des problèmes avec les Bus. Ceci dit, j’ai aussi l’alternative de la piste cyclable qu’on voit à droite sur la photo.


Finalement, vendredi, je me suis pointé à la maison (à rythme cyclo) en environ 1h10, complètement relax. En voiture j’aurais mis, au moins, une heure et demi et j’aurais fini avec une humeur infernale… Qui a parlé de civilisation ?

Et hier dimanche, sortie avec le groupe Babou, destination la vallée Chevreuse. On était six : Patrick, Jean Claude, Gérard, Marc, Americo et moi. Je ne compte pas Bernard, Attilio, (l’autre) Gérard et notre ami de la randonneuse car ils nous ont quittés au premier rond point.




Dès le départ je sentais la fatigue cumulée pendant la semaine. Heureusement on ne roulait pas trop vite.

Par ailleurs, samedi dernier (après ma courte sortie), j’ai profité pour changer le guidon de mon Trek. Ce n’est pas le définitif mais un modèle équivalent (en taille et forme) mais d’une gamme inférieure (car il est destiné au Bianchi).

En effet, j’en avais marre de rouler avec un guidon de camion et quand, mercredi, m’ont appelé de Jacky Cycles pour me dire qu’ils avaient reçu mon guidon BLANC (j’avais demandé NOIR) j’ai décidé de monter celui-ci en attendant le bon.

Je ne sais pas comme le gars (le même du plateau) a pu se confondre car je lui ai montré le cintre qu’ils avaient en boutique (noir, en taille 44) et je lui ai dit de me commander exactement le même en 42. Peut être qu’il est daltonien !

Autrement, la différence sur le vélo est frappante. En effet, Trek mesure le 42 de centre à centre tandis que FSA le fait dès l’extérieur. Résultat : deux centimètres de différence auxquels il faut ajouter un cm en plus sur la profondeur. Et tout ça sans tenir compte de l’ergonomie des FSA compact, presque parfaite pour quelqu’un de ma taille. Désormais je peux rouler beaucoup plus de temps avec les mans en bas sans aucun souci.

Bon, si on revient sur la sortie de dimanche, petit à petit, et malgré avoir les jambes un peu fatiguées, on a commencé à animer le rythme. Au début on partageait les relais à trois (principalement Marc, Patrick et moi), mais après les premières côtes et en arrivant vers les « 17 tournantes » ils m’ont laissé prendre les commandes presque sans partage.



Retour à travers d’Auffargis, La Celle, Bonnelles, etc. Presque tout le temps en tête du groupe (avec quelques relais de Marc) et, encore, je devais faire attention à ne pas trop accélérer sur les côtes ou faux plats car sinon je risquais de les lâcher. Et oui… il y a des jours comme ça… ;-)

Il est vrai que les 20 derniers km ont été un calvaire avec les montés vers Janvry et l’Escargot. Ceci dit, Patrick devait être en pire état que moi car on l’a perdu quelque part entre les deux côtes et, bien qu’on a réduit un peu le rythme (il faut reconnaitre que pas beaucoup), il n’a jamais réussi à rentrer.

En conclusion : 112 km à une moyenne (presque la mienne ;-) de 28,4 km/h. Pas mal si on tient compte qu’on avait 807 m de dénivelée positive en rentrant.

Bon, comme vous pouvez en déduire en lissant ce post, j’ai atteint un état de forme assez bon, maintenant mon problème c’est de savoir si j’ai encore de la marge de progression ou, au contraire, pendant les mois de juin et juillet (à la Time-Megève et à l’Etape du Tour) je serais déjà sur le déclin, ou pire, dans un état de forme pitoyable. On verra…

Pour l’instant, cette semaine, je vais la profiter pour me reposer un peu. Je sens la fatigue et, ça tombe bien, j’avais planifié une semaine de récupération. Le plus dur sera de ne pas trop rouler en vélo compte tenu de la météo printanière qui est annoncée. Mais mon corps m’en supplie d’arrêter… :-(
 
Bonne Route