samedi 15 octobre 2011

CYCLISME INDOOR

Un peu de mes nouvelles depuis un dimanche où on ne s’est pas vus à cause des conditions météo.

Ceci dit, pour une fois, l’arrivée de la flotte en deuxième partie de la semaine dernière, ne m’a pas trop dérangé pour deux raisons :
- Après un mois de septembre assez intensif, j’avais prévu une semaine tranquille.
- Le mardi de la semaine dernière, le seul jour où je suis allé au boulot en vélo je me suis aperçu qu’il me fallait soit un bâton blanc, soit un éclairage AV beaucoup plus puissant. Après en avoir consulté quelques collègues (avec plus d’expérience que moi) je me suis décidé pour un éclairage plus puissant… Et je ne m’ai pas trop pris la tête car j’ai pris exactement le même model qu’eux : Silva X-Trail que j’ai déjà testé cette semaine avec beaucoup de satisfaction.

J’ai décidé de l’installer sur le casque car je maintiens les deux (une fixe et une autre clignotante) que j’ai sur le guidon …

L’avantage est que je peux anticiper l’éclairage de ma trajectoire juste en tournant la tête. C’est comme si j’avais des phares de virage pour vélo.

Le sapin de Noël mobile se complète… ;-) Le WE arrivant et au regard des prévisions météo pour dimanche, j’ai décidé de sortir samedi. Que 60 km à rythme très tranquille (presque capillaire ;-) car je ne me suis pas levé très tôt et, en plus, je suis resté prendre le petit-déj en famille.

Dimanche, je n’ai même pas essayé de me lever et… j’ai bien fait. Donc deuxième petit-déj en famille (je suis en train de mal les habituer ;-) et un peu de bricolage (hors de question de dépenser de l’argent ailleurs, maintenant que je dois acheter un nouveau vélo ;-)

Et juste après, profitant que j’avais encore un peu de temps, j’ai préparé mon nouvel home trainer (celui qui venait dans le même lot que mon vélo Bianchi)
Avec le compteur sans fil que vous pouvez voir sur la photo.

Vous pouvez constater que, désormais, j’ai une installation assez pro, même si je n’ai pas pu en profiter car après une demi-heure de tourner les jambes…

J’ai crevé la roue AR… :-(

Incroyable… ça ne pouvait m’arriver qu’à moi… Bon, après analyse, je crois que la cause est que le caoutchouc de la chambre et du pneumatique étaient si dégradés (à cause de la chaleur générée depuis autant heures d’effort) qu’ils ont fini pour craquer. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas rouler sur la route avec la même roue qu’on met sur le home trainer. Gros risque d’accident…

Donc j’ai dû stopper ma séance et tout changer. Heureusement je recycle les vieux pneumatiques donc ça ne me coute grande chose… ;-)

Bonne Route

lundi 3 octobre 2011

2ème PIC de FORME

Ce qui devait y arriver est arrivé… Avec tous ces jours de beau temps, j’ai fait pas mal d’aller + retour au boulot en vélo et on a continué avec nos RDV des mercredis avec le club du CE. La conséquence, j’ai fini le mois de septembre avec plus de 1100 km au compteur (ce qui est énorme en cette période de l’année), pulsations au plus bas et un très bon poids (le meilleur de l’année, sans être exceptionnel).

Dit autrement, il semblerait que je suis à mon 2ème pic de forme de la saison. Même si tout est relatif car les copains se sont un peu calmés à niveau de l’entrainement ce qui fait que mon état de « grâce » ressort un peu plus que d’habitude.

La plus part parmi les cyclos (pour la plus part déjà saturés du vélo) pensent que ça ne sert à rien d’avoir un pic de forme à ce stade de la saison, pas moi. Pour commencer, du point de vue psychologique je ne sature presque jamais à cause du vélo, juste un peu après les grands objectifs de la saison (mais ça ne dure qu’une semaine, dix jours).

Malgré tout, je pense arrêter une semaine/dix jours vers la fin du mois d’octobre / début novembre pour bien marquer la fin de la saison 2011 et le début de la saison 2012. Donc si je suis bien en forme en ce moment là, je devrais partir d’un niveau plus haut pour la prochaine (théoriquement, j’aurai monté un palier). De la même façon, si j’ai un poids assez contenu, après Noël, normalement, j’aurai moins de kilos à perdre… ;-)

Mais bon, tout cela n’est que de la spéculation, on verra le moment venu si j’ai eu raison ou complètement tort. Donc revenons à la sortie de hier dimanche : Conditions météo exceptionnelles pour rouler avec du soleil et un vent très faible, même si, à première heure, il faisait un peu frisquet…

On était onze au début (si on compte le Conseil des Anciens qui, pour une fois, était presque au complet : Jean Charles, Bernard, Attilio, Gérard et Eli). Mais ils nous ont quittés très vite, avec une excuse « bidon » juste après le passage d’une zone de travaux ;-)

On a ralenti un peu mais on a vu, tout de suite, qu’ils n’avaient pas envie de revenir, donc nous sommes restés à six : Marc, Patrick, Patrice (cette fois sans amis, donc il a fallu qu’il tienne jusqu’à la fin ;-), Gérard et Americo (du retour du Portugal et qui a passé quelques relais en deuxième partie de la sortie… :-O

Patrick et juste derrière Americo…

Et Marc avec son nouveau maillot BMC…

Juste après la séparation, j’ai pris la tête du reste du groupe pendant quelques 65 km (personne n’a pris un seul relais) direction Fontainebleau… Les autres derrière, en file indienne et très sages (on n’entendait pas un mot… ;-)

Après le passage d’une route forestière en très mauvais état, mais à fond la caisse, (au moins pour moi, toujours en tête de groupe et mon état de « grâce » déjà un peu entamé), nous avons décidé de rentrer par les bords de la Seine.

A partir d’ici (avec le faible vent déjà favorable), les autres ont commencé à passer des relais et ils ont réussi à pas dégrader MA moyenne… bon, il a fallu que je les aide un peu, comme même… ;-)

Ici Gérard, en tête du groupe à plus de 35 km/h…En conclusion : presque quatre heures de vélo pour parcourir 118 km (avec 480 m de dénivelé) à une moyenne de 30,5 km/h. Pas mal pour un mois d’octobre…

Bonne Route

lundi 26 septembre 2011

RETOUR A LA ROUTE DES GUERRIERS

Hier dimanche, super journée pour faire du vélo (au moins en Région Parisienne). Et ça risque de continuer pendant toute cette semaine. A ce rythme là, je vais établir un nouveau record de kms pendant le mois de septembre.

En effet, malgré des jours qui raccourcissent à vitesse grande ‘’V’’, je continue à aller au boulot en vélo, entre deux et trois jours par semaine. Ce qui fait entre un minimum de 120 - 180 km, car quelques soirées, je rallonge un peu.

Et oui… il faut que je rentabilise mon nouveau Bianchi… ;-)

Comme vous voyez je l’ai équipé de double éclairage AV et AR (lumière fixe + clignotante) auquel il faut rajouter mon gilet fluo (spécifique vélo) et une housse pour le sac à dos (aussi fluo). Le matin, quand je sors de la maison on dirait un sapin de Noël roulant… (la sécurité avant tout ;-).

Bon, si on revient à la sortie d’hier dimanche. On est parti très calmement vers Etampes. On était dix au départ, mais Joël est parti avec un collègue. Notre rythme pépère, (que 29 km/h de moyenne) ne devait pas les convenir. Et à La Ferté Alais le « Conseil des Anciens » (Bernard, Attilio et Gérard) nous a quittés.

On est resté à cinq : Marc, Patrice (avec deux copains) et moi… on a roulé plus ou moins ensemble. Dès qu’il y avait une côte, Marc et moi on se détachait mais après on attendait sagement ’’la bande de Patrice’’. Nous sommes arrivés à Etampes puis continué vers la Val St. Germain pour prendre la, déjà mythique route des Guerriers.

Il y a un an on était des habitués car c’était une des routes préférées de Thierry mais, après son départ vers Bordeaux, je crois qu’on ne l’avait pas prise à nouveau. Et c’est à l’approche d’Angervilliers que nous (Marc et moi) avons lâché définitivement Patrice et ses copains.

Une journée magnifique avec des paysages aussi magnifiques.


Des vaches et des chevaux comme si on était aux Pyrénées (personne ne dirait qu’on n’est qu’à 20 km de Paris).

Pas rare que Marc reste hypnotisé… ici juste avant les montés de Russigny et l’Escargot que, comme toujours, on a monté à fond (mais, cette fois, sans battre aucun record ;-)


Finalement, 102 km avec 755 m de dénivelée positive, ce qui est plutôt bien pour un mois de septembre.

Bonne Route

lundi 19 septembre 2011

LA CAVERNE D’ALI-BABA

Samedi dernier je suis allé au Salon du Cycle de Paris, RDV obligé des aficionados.

Cette année grâce à l’alternance avec le salon de Lyon, presque toutes les marques étaient au RDV sauf Trek (qui ne vient jamais) et Cannondale (apparemment victimes d’un vol qui les a empêchés d’exposer leurs vedettes).

Comme vous comprendrez, à la veille de l’achat de mon nouveau vélo (pour replacer celui qui m’a été volé à Megève) je ne pouvais pas rater ça. Bon… finalement je ne sais pas si j’ai bien fait d’y aller parce que, au regard de tout ce beau matos, j’ai, désormais, plus de doutes qu’avant avec trois candidats à la place d’un et… ça pourrait être encore pire… ;-)

Avec l’appui de quelques photos, (malheureusement de moyenne qualité car mon portable n’a pas de flash), je vais essayer de vous expliquer ce qui m’a plus marqué.

Trois tendances se dégagent cette année :

1) Sans hésiter, l’Ultegra électrique (la star du Salon). Presque toutes les marques présentaient au moins un vélo avec ce groupe, avec les câbles parfaitement intégrés dans les tubes. Pour l’avoir essayé et même torturé (avec un autre visiteur), je peux vous dire qu’il marche très bien. Franchement, j’ai été impressionné et je suis sur le bord de craquer. Le seul problème, l’intégration de la batterie, à mon avis, pas encore bien réussie. Deux exemples :

Time : Derrière les plateaux...

Pinarello : Pas top en plein milieu du tube diagonal.

Orbea et Trek (je n’ai pas des photos) : à gauche, en dessous de la base.

2) La généralisation des vélos pour cyclosportifs (toutes les marques en on au moins un). Issus des vélos de compétition mais avec les douilles un peu plus hautes, le tube horizontal un peu plus court et, surtout, plus confortables et adaptés à nos forces. Mais toujours très performants, au tel point que quelques pros s’en servent pendant les classiques du début de la saison.

Quelques exemples et parmi eux deux des candidates qui me font, aujourd’hui, hésiter …

Pinarello Rockh (la même de la photo ci-dessus mais cette fois en rouge)

Time RX Instinct Lapierre Xelius 700 (en version Française des Jeux) la favorite de Florian…3) du point de vie esthétique, la mode des couleurs satinés (ou mat) presque toujours en noir. Pinarello, Orbea, Specialiazed, etc.

Ci dessous des autres marques qui m’ont aussi impressionné, même si je n’envisage pas de les acheter :

Définitive de Gitane (impressionnant) avec des tubes aux formes torturés qu’on ne se lasse pas de regarder et de toucher. Mais, je ne sais pas qu’est-ce que ça peut donner sur la route…Le nouveau cadre Look que pour moi a deux défauts majeurs : la potence et l’axe de pédalier spécifiques (on ne peut pas monter que ceux-ci). Et, de mon point de vue, la potence est trop massive surtout sur des vélos en petite taille (ce qui est mon cas).Malgré tout, ils sont magnifiques spécialement aux couleurs nationaux…
Colnago (le top du luxe italien) avec un groupe américain Sram… why not?
Et un autre des stars du salon : Pinarello Dogma 2… le TOP du TOP.
La mode vintage est toujours présente mais cette fois empruntant les idées de l’automobile (façon Mini ou Fiat 500). Des cadres à l’ancienne avec des composants d’aujourd’hui.

Peugeot…
Et même le ROI de la fabrication artisanale et des randonneuses, Alex SINGER, s’y met :
Mais sans doute, le prix de la passion irait vers cet artisan (anglais ou américain, je n’en suis pas sûr) avec cette créature…
Je ne sais pas si c’est le meilleur vélo pour monter le Tourmalet mais on pourrait passer des heures à regarder la multitude de petits détails…
Bon, comme vous pouvez l’imaginer, il y avait beaucoup plus d’autres choses mais je vais en rester là… avec quelques photos des « singles speed » et quelques vélos crées par des designers:


Bonne Route

dimanche 28 août 2011

RETOUR A LA ROUTINE

Première semaine ici en France après les vacances, bon pas exactement, car lundi j’ai pris l’avion pour partir en Turquie à cause du boulot.

Heureusement, jeudi soir j’ai pu faire un tour dans le centre-ville d’Istanbul et profiter de l’ambiante en cette période de Ramadan.

Bâtiment à l’entrée du palais Topkapi à Istanbul…

Hier samedi, profitant que Jean Claude était dans la Région Parisienne, on a fait une de nos sorties favorites (60 km avec 450 m de dénivelé). Le rythme était très cool…

Et aujourd’hui dimanche, première véritable sortie avec le groupe Babou. En effet, dimanche dernier presque tous les habitués étaient encore en vacances, sauf Patrick et quelques coursiers qui viennent de temps en autre. En plus, comme ils ont fait demi-tour trop tôt, j’ai décidé de rallonger en restant tout seul.

Bref, entre les cyclos, mon WE en Istanbul et les vacances, je ne voyais pas ces têtes depuis un certain temps…

Marc (qui est rentré avec quelques kilos en plus) et Jean Claude…


Gabi qui cette année n’a pas fait aucun Iron-man mais quelques Triathlons et Joël…Et le reste du groupe où on peut voir Patrick (en vert et qui a un nouveau vélo) et Gérard (en bleu)…Direction vers la vallée Chevreuse (pour rentrer avec le vent au dos). Au début on a un peu souffert car c’étaient les plus costauds qui tiraient du groupe. Mais comme c’était moi qui a décidé la route, j’ai dû assumer aussi et marquer le rythme presque tout le temps.

Au total, un peu plus de trois heures et demi pour parcourir 105 km à 29,4 km/h de vitesse moyenne. Suffisant pour avoir les jambes en compote tout cet après midi.

Bonne Route

jeudi 21 juillet 2011

L’ETAPE DU TOUR 2011 : La débâcle finale…

Avec l’Etape du Tour (Issoire – St. Flour) finalise, au moins pour moi, la saison 2011. A partir de maintenant et jusqu’à la fin de l’année (où nous commencerons à nous marquer des nouveaux objectifs) mes sorties en vélo vont beaucoup diminuer, je vais faire plus de séances de VTT et, surtout, profiter (encore plus) de bon état de forme que j’ai acquis.

Beaucoup de monde a essayé de me contacter pour voir comment s’est déroulée l’Etape (je vous en remercie) mais c’était impossible pour moi car lundi deux heures plus tard d’avoir déposé le vélo à la maison, je partais vers la Turquie où j’ai eu une semaine très intense et… ce n’est pas fini car, demain vendredi, arrive ma femme pour passer le WE à Istanbul avec moi ;-)

Pour ceux qui ne sont pas au courant des conditions qui ont entouré l’Etape voici un petit extrait de l’article apparu, le lendemain, à l’Equipe :

« Ils étaient 4056 hier matin au départ pour le deuxième acte de l’Etape du Tour – Mondovélo, entre Issoire et Saint-Flour. Si l’étape des pros avait été spectaculaire, marquée par le maillot jaune de Voeckler, les malheurs de Vinokourov, Van den Broeck, Hoogerland ou Flecha, celle des amateurs s’est avérée dantesque !

La faute à une météo exécrable. Une pluie cinglante, un fort vent défavorable et une température n’excédant pas 7° C (à peine 2° C au sommet du Pas de Peyrol) ont accompagné les coureurs une bonne partie de la journée. Résultat, plus de 50% d’abandons (1982 arrivants sur 6500 inscrits initialement)… »

Florian, presque toute le groupe Orgerus (sauf Christian) et moi formons partie de ces « héros » qui ont réussi à la finir. En ce qui me concerne, 9h 40 min (presque une heure et demi de plus que prévu), mais au regard des conditions, mon seul objectif c’était d’en terminer… vivant !

En effet, sur les deux premiers ravitos j’étais complètement trempé d’eau et au bord de l’hypothermie. Il a fallu qu’un des nombreux volontiers (bravo pour eux !) m’ouvre mes bidons pour les remplir et j’avais un tel tremblement de mains et de dents que je ne pouvais même pas filer une banane dans ma bouche.

Les premiers 90 km furent dantesques, surtout pendant les deux premières heures et demi de course, avec une pluie torrentielle et un vent de face qui ont fini pour avoir presque la moitié des participants (bon, ceux qui, comme nous, ont décidé de partir car presque 2500 ont désisté).

Ce ne fut pas mon cas car, psychologiquement, j’étais très bien (ou complètement fou, tout est question de point de vue ;-). Je me voyais moi-même (avec un détachement presque étonnant) comme le protagoniste qui dans une catastrophe doit s’accrocher pour survivre comme on peut le voir, par fois, dans certains documentaires et/ou films. Conscient aussi que je vivais un moment unique dans ma vie…

Bon, c’est vrai que le fait de rattraper Olivier dans un moment clé de la course (à 50 km du point de départ, sur le plateau avec une pluie battante et un vent terrible dans la gueule) et retrouver Michel (sur le premier ravito où ont abandonné presque la moitié des partants) ont un peu contribué à nous faire tenir jusqu’à la fin.

A partir des trois heures et demi de course, la pluie arrêta (à l’exception de quelques goutes qui sont tombées par ici et par là, jusqu’à la ligne d’arrivée) et nous avons pu apercevoir le soleil.

Comme vous pouvez l’imaginer, le moral remontait presque si vite que la température corporelle mais, j’avais dépensé beaucoup d’énergie donc, malgré une bonne alimentation et même si les jambes étaient toujours là (avec des très bonnes sensations) la fréquence cardiaque ne pouvait plus dépasser les 150 pulsations.

Ce qui n’a pas empêché que je me permette de rouler en tête de mon groupe pendant un bon moment après le ravito situé au sommet du dernier col de la journée. C’est là que j’ai été rattrapé par Florian (qui est parti 20 minutes après moi). Ceci dit, il avait dépensé encore plus d’énergie que moi car il est resté derrière presque tout le temps.

Et dans la dernière côte, déjà à St. Flour, j’essayé de lui sprinter dans le dernier virage (le même où Samuel Sanchez a démarré) mais on m’a renfermé à l’intérieur et il m’a pris quelques mètres… suffisant pour rentrer avant moi :-(

Bon, rien de plus, comme vous pouvez le voir, il n’y a pas de photos car mon téléphone n’a pas résisté la flotte si bien que moi et est tombé en panne (à mon avis, irrécupérable ;-)

Bonne Route

dimanche 10 juillet 2011

AVANT DERNIER ENTRAINEMENT

Vous avez constaté que, ce dernier temps, j’ai un peu délaissé le blog. Beaucoup de boulot ces dernières semaines, presque une habitude avant les congés d’été…

J’ai aussi eu un peu de temps pour sortir en vélo et, surtout, pour participer à « Les Copains », que, cette fois, s’est très bien passée (au moins nous sommes rentrés avec nos vélos), mais je vous raconterai ça plus tard dans la semaine…

Aujourd’hui, presque personne au RDV. Hervé qui dès la sortie est parti avec un autre groupe (on dirait qu’on n’a pas assez de niveau pour lui ;-), trois représentants du Conseil des Anciens (Atilio, Gérard et Jean Charles) qui sont partis de leur côté dès le premier rondpoint, Patrice et moi qui sommes restés tout seuls…

Direction vers la vallée Chevreuse (Janvry, Chevreuse, Les Mesnil St Denis, Auffargis et retour) au rythme de Patrice qui revient à bon niveau même s’il est encore un peu en dessous du mien ce qui m’a permis de rouler assez cool sauf sur les montées où j’ai un peu forcé pour tester la machine. Idéal à une semaine de mon dernier objectif : L’Etape du Tour.

Nous avons parcouru 105 km avec 660 m de dénivelée à une moyenne de 28,5 km/h. Et sur l’Escargot (avec 95 km dans les jambes et un vélo un kilo plus lourd que mon ancien Orca) j’ai réussi mon troisième meilleur temps.


Et, en plus, des très bonnes sensations que j’espère vont durer jusqu’à dimanche prochain qui, avec mon participation à l’Etape du Tour, marquera la fin de la saison sportive 2011. En effet, le vendredi nous descendons vers Issoire pour disputer l’étape Issoire – St. Flour, la même qu’aujourd’hui ont disputé les pros et qui a fini avec Vinokurov et Flecha (parmi d’autres) par terre. J’espère que la cyclo soit moins accidentée, même si je sais qu’elle va être dure, très dure… 210 km – 3 800 m de dénivelée sur un parcours casse pates qui n’arrête pas de monter et descendre jusqu’au dernier km.

Très difficile à gérer du côté psychologique, mais je vous raconterai ça…

Bonne Route